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LES SOUVENIRS DE SIMON CASAS : UN MANO A MANO POUR L’HISTOIRE


Depuis de nombreuses décennies, Simon Casas s’est toujours attaché à créer des événements tauromachiques basés sur des cartels originaux et sortant des sentiers battus. Aux Vendanges 1987, la double alternative des fils Litri et Camino, en présence de leurs pères respectifs, s’inscrivait dans cette politique de programmation novatrice. Suivirent les alternatives de Jesús Janeiro « Jesulín de Ubrique », Antonio Borrero « Chamaco » ou encore Cristina Sánchez, sans oublier la réapparition de Dámaso González venu sacrer matador son compatriote albaceteño, Manuel Caballero…

 

Au début des années 2000, à l’incipit d’un nouveau chapitre de son histoire nîmoise, Simon Casas propose une Feria de Pentecôte 2002 totalement novatrice. Dans le cadre des 50 ans de la Feria, les Nîmois assisteront à un événement tauromachique unique, la rencontre inédite entre deux géants de la Tauromachie. Ainsi narre Simon Casas le mano a mano du 17 mai 2002, entre Manuel Benítez « El Cordobés » et Paco Ojeda, sur sa page Instagram :

 

« Un jour, Paco Ojeda me commenta que sa tauromachie lui avait été inspirée par El Cordobés et Dámaso González. J’ai alors décidé d’organiser à Nîmes un mano a mano entre El Cordobés et Paco Ojeda, bien que Manuel Benítez fût retiré de la profession. Je crois que c’est l’unique fois où ils ont toréé en commun. Malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion d’organiser un autre mano a mano avec Dámaso, qui fut un torero grandiose, que j’ai eu l’honneur d’apodérer quasiment en conclusion de sa carrière ».

 

Simon Casas aux côtés des deux monstres sacrés de la tauromachie, Paco Ojeda et Manuel Benítez « El Cordobés » dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes, le vendredi 17 mai 2002 (crédit photo : Michel Volle / Instagram Simon Casas / Droits réservés).