REVUE DE PRESSE : L’ÉTERNELLE QUESTION AUTOUR DU RETOUR DE JOSÉ TOMÁS A NÎMES


Il est des absences qu’il est parfois difficile d’oublier… Depuis le 16 septembre 2012, les privilégiés qui ont eu le bonheur d’assister au solo nîmois de José Tomás demeurent dans l’attente d’un retour du maestro de Galapagar sur la piste où il a écrit un chapitre important de l’Histoire de la Tauromachie. Souvent questionné sur le sujet, Simon Casas a toujours rappelé que les contacts avec José Tomás étaient permanents, mais est-il possible de réécrire « la corrida parfaite » ? Peut-il y avoir un « après » à cette corrida historique du dimanche 16 septembre 2012 ?

L’attente et le questionnement demeurent toutefois légitimes. Raison pour laquelle le quotidien régional Midi Libre a posé à nouveau la question. Dans le cadre d’une double page intitulée « les questions que l’on se pose à l’aube de cette nouvelle année », la tauromachie figure aux côtés d’autres sujets comme le maintien en Ligue 1 du Nîmes Olympique, l’ouverture pour la feria de la nouvelle version de l’Imperator ou encore la question relative au maire Jean-Paul Fournier et au quatrième mandat qu’il pourrait briguer. Autant de questions posées dans cette édition du 1er janvier avec une formulation simple côté toros : « José Tomás, c’est pour cette année ? ».

Midi Libre rappelle les rares apparitions du torero madrilène depuis ce solo nîmois : 14 corridas en seulement 6 ans, et avec zéro course au compteur en 2013. José Tomás sait se faire rare et ainsi continuer à cultiver son mystère. Les observateurs les plus attentifs auront noté sa présence à Nîmes, en septembre dernier, pour accompagner un groupe de mariachis dont il gère la carrière avec son frère.

Le journaliste signataire de ces lignes pense que José Tomás ne reviendra pas à Nîmes en 2019, rappelant que cette année était la dernière « du mandat de Simon Casas Production » dans la délégation de service public mise en place pour l’organisation des spectacles tauromachiques aux arènes. C’est lorsqu’on s’y attend le moins que José Tomás peut surprendre tout son monde… A ce jour, le maestro de Galapagar s’est produit à 11 reprises dans le cadre d’une corrida sur le sable des arènes de Nîmes. Lui seul sait s’il y aura une douzième fois… Le sujet n’a pas fini de faire parler et écrire.

Ovation du public des arènes de Nîmes à José Tomás en ouverture de la corrida historique du dimanche 16 septembre 2012 (crédit photo : Anthony Maurin).