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TEMPORADA : DÉBUT DE SAISON CONTRARIÉ POUR FORTES, FORFAIT A VALENCIA ET MADRID

Posté le 05/03/19

Saúl Jiménez Fortes joue de malchance. Fréquemment pris par les toros, le matador andalou ne pourra pas tenir son rang dimanche prochain, 10 mars, où il était annoncé à Valencia pour la première corrida des Fallas. Programmé aux côtés de Rafaelillo et Octavio Chacón, Fortes sera finalement remplacé par Varea, torero de Castellón, sacré matador de toros à Nîmes lors de l’édition 2016 de la Feria de Pentecôte. Un forfait qui va au-delà des Fallas de Valencia puisque Fortes ne pourra pas non plus officier lors de la prochaine San Isidro, où il était un prétendant aux cartels après ses prestations madrilènes de l’an passé.  

Fortes traîne une blessure dont l’évolution ne s’est hélas pas améliorée depuis le 28 septembre 2018, date de sa dernière corrida à Madrid. Pris par un sobrero du Conde de Mayalde, Fortes a subi une fracture de Maisonneuve occasionnant une ostéomyélite aiguë, soit une infection des os au niveau du tibia, du péroné et du talus. En cinq mois, Fortes a déjà subi trois opérations qui n’ont pas favorisé une guérison de la blessure.

Les derniers examens médicaux ont même laissé transparaître le risque d’une perte de fonctionnalité de l’articulation de la cheville du pied droit. C’est pour cette raison que Fortes repassera une quatrième fois sur le bloc opératoire, en urgence. De la réussite de cette nouvelle opération dépendra certainement la suite de la carrière de Fortes, peu épargné par les cornes des toros depuis son alternative du 24 août 2011 à Bilbao.

Malgré ce, Fortes semble garder foi et moral, avec la volonté de recouvrer rapidement toutes ses capacités, en vue de la seconde partie de la saison 2019.

Fortes dans le patio de cuadrillas de la Monumental de Las Ventas, peu de temps avant la blessure pour laquelle il va devoir se soumettre à une nouvelle opération (crédit photo : Plaza 1).

REVUE DE PRESSE : VICTORINO MARTÍN AFFINE SES PRÉVISIONS POUR NÎMES

Posté le 04/03/19

En 2019, Victorino Martín fournira le plateau ganadero de 16 corridas. Le célèbre éleveur espagnol annonce la couleur en ce début de temporada dans les colonnes du site Mundotoro. Annoncé à Valencia, où il reviendra pour les Fallas après treize années d’absence, le propriétaire des redoutables toros gris réaffirme que Madrid occupe une place privilégiée pour son élevage : « c’est notre maison, celle qui nous a tout donné. C’est pour cette raison que nous essaierons d’y être à trois reprises cette année : pour le Dimanche des Rameaux, pour San Isidro et pour la Feria d’Automne » promet le ganadero.

Rien d’officiel pour l’heure, si ce n’est l’alléchant cartel de la corrida du Dimanche des Rameaux qui verra Fernando Robleño, Octavio Chacón et Pepe Moral défier six toros de Victorino Martín sur le sable de la Monumental de Las Ventas, le 14 avril prochain. Un fer que l’éleveur annonce d’ores et déjà dans les principales arènes européennes de première catégorie : « nous serons aussi présents à Séville, Bilbao, Nîmes, Dax et Mon-de-Marsan, sans oublier Burgos et Soria. Notre élevage débutera enfin dans des arènes d’importance comme Sanlúcar de Barrameda (Cadix), Osuna (Séville) et La Flecha (Valladolid) » précise Victorino Martín.

Fort des succès de la saison dernière et de la qualité du lot lidié à Nîmes en septembre 2018, le ganadero se veut confiant quant aux produits qu’il va présenter : « c’est une bonne camada, nous avons pleinement confiance en elle (…) nous avons également une grande responsabilité que nous nous plaisons d’assumer, parce que nous avons toujours défendu le fait que la tauromachie ne soit pas conformiste » analyse l’éleveur.

Victorino Martín annonce la présence d’un lot de toros en 2019 aux arènes de Nîmes. Ici à l’image, « Directivo », 5e exemplaire de la grande corrida lidiée le 16 septembre 2018 en clôture de la Feria des Vendanges (crédit photo : Anthony Maurin).

TEMPORADA : LE DÉBUT DES CHOSES SÉRIEUSES AVEC EMILIO DE JUSTO

Posté le 03/03/19

7.000 spectateurs ont assisté à la première corrida de l’année 2019 à Madrid. Une course qui réunissait en mano a mano El Cid à Emilio de Justo face à un melting-pot ganadero composé par les élevages du Puerto de San Lorenzo, Victorino Martín et Parladé. En ravissant les deux oreilles de l’ultime toro de la journée, Emilio de Justo a non seulement triomphé mais aussi proposé au public du Palacio Vistalagre les meilleures séquences de l’après-midi.

El Cid et Emilio de Justo, deux toreros appelés à saluer sous l’ovation après le paseo, le chef de lidia andalou recevant également des preuves d’affection de la part des aficionados en cette tournée d’adieux. Une autre ovation a été réservée en fin de course à Victorino Martín, qui a reçu le prix du meilleur toro de ce défi ganadero pour l’exemplaire lidié en 3e position et qui a été applaudi à l’arrastre. Devant ce toro, sérieux et astifino, El Cid a rappelé l’importance de son toreo de main gauche même si la faena, menée avec temple et suavité, a baissé d’intensité sur sa dernière facette après deux désarmés.

Une œuvre qu’El Cid avait dédié à Santiago Abascal, le patron du parti souverainiste Vox, qui assistait à la corrida aux côtés de Morante de la Puebla et de l’écrivain espagnol Fernando Sánchez Dragó. Après avoir écouté un silence à l’issue de sa première prestation de l’après-midi, Manuel Jesús Cid a salué au tiers lors de ses deux faenas face aux toros de Victorino Martín et Parladé. Une ovation qu’a également écoutée Emilio de Justo à l’issue de ses deux premières lidias.

Très décidé, le protégé de Ludovic Lelong « Luisito » a affiché ses intentions de succès. Après un tiers de banderilles brillant de Morenito d’Arles, Emilio de Justo a proposé un toreo droitier de profondeur devant l’exemplaire du Puerto de San Lorenzo. Très varié dans son répertoire de cape, le torero originaire de Cáceres a livré une bataille admirable en termes d’engagement face au 4e exemplaire de Victorino Martín, un cinqueño assez réservé, qui l’a mis à l’épreuve. Un effort que le benjamin du cartel a renouvelé devant l’ultime toro de la course, dans un style plus serein et posé, livrant des muletazos d’une lenteur exquise.

Deux oreilles ont ainsi récompensé sa partition de toreo après le port d’une bonne estocade. Le toro de Parladé a également été ovationné à l’arrastre. Quelques jours après cette course, Emilio de Justo s’est fait opérer avec succès d’une fracture des scaphoïdes du poignet gauche survenue à la suite d’un accrochage devant le 4e exemplaire de Victorino Martín. Malgré cette blessure, nul doute qu’Emilio de Justo, dont la faena face à un toro de Victorino Martín avait marqué les esprits lors de la corrida de clôture des dernières Vendanges nîmoises, reviendra plus fort que jamais pour affirmer ses intentions en cette temporada.

Derechazo posé d’Emilio de Justo lors de sa Grande porte madrilène du 30 septembre 2018 à Las Ventas (crédit photo : Plaza 1).

HISTOIRE : EMILIO MUÑOZ, ESPARTACO ET PACO OJEDA DÉFENDENT LE TOREO D’ANTAN

Posté le 02/03/19

« C’est un manque de respect de dire qu’aujourd’hui on torée mieux qu’avant ». La phrase claque comme un coup d’épée rageur dans une muleta manquant d’autorité. Ces mots sont ceux d’Emilio Muñoz, interrogé aux côtés de ses anciens compagnons de cartel, Paco Ojeda et Espartaco, dans les colonnes du quotidien espagnol El Mundo en date du 16 février dernier.

Le maestro de Triana n’accepte pas qu’une légende taurine urbaine laisse entendre qu’on n’ait jamais aussi bien toréé qu’au XXIe siècle. « Dire cela est une grande injustice » relève celui qui fil le bonheur du public nîmois, aux côtés d’Ojeda, dès 1983, « ça l’est d’autant plus si c’est un professionnel qui le dit. Dire ça, c’est faire fi de Belmonte, de Manolete, de Pepín Martín Vázquez, de Pepe Luis Vázquez… Indépendamment de cela, je pense qu’on ne torée pas mieux aujourd’hui. Ou bien qui torée mieux aujourd’hui que Paco Camino ou El Viti » questionne le torero natif de Séville. Et Paco Ojeda d’acquiescer : « on ne torée pas mieux aujourd’hui. Il y a une grande égalité entre tous et sur de nombreux critères ».

Espartaco approfondit le propos en apportant son appréciation sur le style du toreo : « tout est très ressemblant même si l’on voit des faenas exceptionnelles. Peut-être que le toreo n’a pas la même émotion parce que le toro ne change pas. Il se ressemble d’un jour sur l’autre. Le toro d’autrefois offrait diverses possibilités, il était plus imprévisible. Personnellement, j’ai toujours été considéré comme un torero technique. En général, les toreros techniques sont reçus très froidement par le public. Mais je devais me réinventer à chaque après-midi, que ce soit devant un toro de Santa Coloma, demain un exemplaire de Ruchena ou après-demain un toro du Conde de la Maza… Et le jour d’après un de Juan Pedro. Et mes faenas n’avaient la perfection prévisible de celles d’aujourd’hui. Mais il y avait plus d’émotion », analyse Juan Antonio Ruiz.

Trois maestros sacrés matadors de toros au cours de la saison 1979 à Valencia, au Puerto de Santa María et à Huelva, respectivement. Trois toreros dont l’élevage de l’alternative fut à chaque fois celui de Carlos Núñez, très prestigieux à cette période. Trois figuras en devenir qui ont reçu leur alternative des mains de trois autres légendes de la tauromachie : Paquirri, El Viti et El Cordobés. Trois toreros dont les carrières mirent un certain temps à démarrer avant de tutoyer les sommets de l’Escalafón et les fastes des meilleures corridas des grandes ferias, avec des après-midis inoubliables à Nîmes.

Emilio Muñoz, Espartaco et Paco Ojeda, trois légendes de la tauromachie des années 80 et trois toreros majeurs des ferias de Nîmes (crédit photo : José Aymá pour le quotidien El Mundo).

TEMPORADA : SÉBASTIEN CASTELLA DÉFIERA LES TOROS DE MIURA A SÉVILLE

Posté le 01/03/19

C’est une corrida qui sera scrutée avec attention : le 12 mai prochain, Sébastien Castella défiera pour la première fois de sa carrière des toros de Miura. Ceint d’une forte expérience de près de 19 ans d’alternative, le torero natif de Béziers sera le chef de lidia de cette course où il partagera l’affiche avec les matadors andalous Octavio Chacón. Dans un communiqué, le chef de file des toreros français souligne l’importance de cet engagement : « j’aime Séville, j’y vis avec ma famille depuis près de vingt ans (…) et je suis heureux de relever ce défi dans cette magnifique arène que j’affectionne tant ».

Faisant notamment référence à Espartaco qui avait lidié six Miura en solitaire le 3 mai 1987 dans ces mêmes arènes, Castella rappelle que « d’autres grands toreros ont fait ce geste par le passé et je veux être dans cette lignée pour marquer ma carrière et le cœur des aficionados ». Avant cette miurada, Sébastien Castella participera à une autre corrida de cette Feria d’avril : il est annoncé le 3 mai au cartel avec José María Manzanares II et Roca Rey face à des toros de Núñez del Cuvillo.

L’une des têtes d’affiche de la Feria de Séville face à la corrida de Miura, Sébastien Castella, dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes le 16 mai 2016 (crédit photo : Anthony Maurin).

ESCALAFÓN DES REJONEADORS : ANDRÉS ROMERO ET LEA VICENS REPARTENT DE PLUS BELLE

Posté le 28/02/19

On ne peut faire mieux : en coupant un total de quatre oreilles et deux queues lors de la corrida équestre organisée à Constantina (Séville) le 23 février dernier, Andrés Romero a proposé une partition de rejoneo quasi-parfaite. Un récital de toreo à cheval qui s’est appuyé sur l’excellent jeu de son lot de novillos de Prieto de la Cal. Le cavalier originaire d’Escacena del Campo (Huelva) prend ainsi la tête du classement Escalafón des toreros à cheval.

Il est suivi de près par Léa Vicens, triomphatrice elle aussi à Constantina, où ses faenas ont été primées par un total de quatre oreilles et une queue. Leader de ce Top 10 en 2018, la rejoneadora nîmoise repart donc d’un étrier décidé en ce début de temporada. L’amazone française est suivie à la 3e place par Leonardo Hernández II, récompensé par deux trophées lors de la même course.

Carlos Miguel Serodio da Conceiçao « Parreirita Cigano junior » occupe le 4e rang. Ce jeune Portugais, inconnu du grand public, a débuté le 22 juin 2012 dans sa ville natale de Cartaxo (Ribatejo). Il a effectué une présentation triomphale en France le 24 février dernier dans les arènes d’Arzacq-Arraziguet, coupant l’oreille de ses deux novillos d’Antonio San Román.

Le jeune rejoneador originaire de Mairena del Aljarafe (Séville), José Manuel Fernández, boucle ce Top avec deux oreilles et une queue coupées lors d’une corrida célébrée le 19 janvier dernier à La Puebla del Río (Séville).

Vuelta d’Andrés Romero, premier leader 2019 de l’Escalafón des toreros, lors de sa dernière prestation à Madrid, le 12 mai 2018 (crédit photo : Plaza 1).

TEMPORADA : ROCA REY, STAR DU BOMBO DE MADRID FACE AUX TOROS D’ADOLFO MARTÍN

Posté le 27/02/19

Depuis qu’il s’habille de lumières, Andrés Roca Rey n’a jamais croisé sur sa route des toros d’Adolfo Martín. Un élevage redoutable, d’origine Albaserrada, dont un des lots de toros composera la prochaine Feria de San Isidro à Madrid. Une ganadería qui a été tirée au sort aux côtés de neuf autres lots afin de créer un événement autour des figuras du moment.

Régulièrement programmé à Madrid, l’élevage d’Adolfo Martín n’est pas le préféré des vedettes de la tauromachie, même si certaines d’entre elles ont accepté de les défier sur le sable de Las Ventas, avec des fortunes diverses : Joselito (2001), José Tomás (2001), Miguel Abellán (2001), El Juli (2003), Juan Bautista (2012, 2017), Sébastien Castella (2015, 2016), Miguel Ángel Perera (2014) ou encore Alejandro Talavante (2018). Trois ans après son alternative, Andrés Roca Rey, n°1 de l’Escalafón en 2018, lidiera donc une corrida d’Adolfo Martín pour la Feria de San Isidro. L’une des bonnes surprises du tirage au sort effectué dans la salle Alcalá des arènes de Las Ventas.

Dix postes de toreros importants du moment ont été associés à dix lots de toros selon le principe du bombo mis en place par Simon Casas. Un tirage au sort qui s’est fait sous la haute autorité des présidents des arènes de Las Ventas, Trinidad López Pastor et Justo Polo, lors d’un acte animé par le journaliste Rafael Navarro. Luis Enrique García Labajo, notaire à Madrid, a certifié la validité du tirage au sort, dont les compositions sont les suivantes :

- Adolfo Martín : Roca Rey.

- Alcurrucén : Diego Urdiales.

- Alcurrucén : Paco Ureña.

- Fuente Ymbro : Miguel Ángel Perera.

- Garcigrande : Álvaro Lorenzo.

- Jandilla : Sébastien Castella.

- Juan Pedro Domecq : Enrique Ponce.

- Montalvo : Ginés Marín.

- Parladé : López Simón.

- Puerto de San Lorenzo : Antonio Ferrera.

La composition restante de ces cartels et de l’intégralité des autres affiches de cette Feria de San Isidro sera effectuée par la société Plaza 1, dirigée par Simon Casas. Concernant ces dix courses, les autres postes seront attribués à des toreros ayant accepté de participer au tirage au sort et désirant toréer plus d’une corrida en San Isidro. Ces places pourront également concerner des toreros venant confirmer leur alternative à Madrid, des matadors émergeants, des toreros habitués aux corridas dites « dures » et des matadors ayant la légitimité pour toréer la feria la plus importante de l’année.

Rappelons que les abonnés promotionnels des arènes de Nîmes bénéficiant de l’offre spéciale de réabonnement toujours en cours seront invités à une corrida et à une novillada de cette Feria de San Isidro dont Simon Casas a dit qu’elle pourrait bien être historique.

Le tirage au sort d’une partie des dix cartels importants de la prochaine Feria de San Isidro à la Monumental de Las Ventas, à Madrid (crédit photo : Plaza 1).

PATRIMOINE TAURIN : GINÉS MARÍN, LE TORERO DE LA JEUNESSE

Posté le 26/02/19

Près de trois ans après son alternative aux arènes de Nîmes, Ginés Marín n’a de cesse de mettre en valeur son métier de torero et la culture taurine. L’an passé déjà, le matador jerezano âgé de 21 ans avait réuni plusieurs centaines de jeunes venus des quatre coins d’Espagne afin de leur faire découvrir la Fiesta Brava côté campo. Une excellente initiative que le torero andalou a remis au goût du jour en ce début de saison.

Ils étaient plus de 800 jeunes à avoir répondu à l’invitation de Ginés Marín pour cet acte II des Rencontres taurines de la Jeunesse. Un événement qui s’est déroulé samedi dernier au sein de la propriété de la Giralda, située à Badajoz. Débutée par un tentadero expliqué, la journée a permis aux 800 jeunes présents de découvrir plusieurs aspects de la pratique taurine, voire même de s’essayer face à du jeune bétail, sous la houlette de Ginés Marín.

Un moment de partage qui s’est prolongé à table, en musique et en chants, dans une excellente ambiance. Ginés Marín a ensuite procédé au tirage au sort d’une grande tombola où plusieurs de ses écrits ont été offerts à des lauréats, ainsi que des coffrets de découverte pour découvrir la tauromachie lors d’une journée complète avec le torero. « Cette journée a été très intense, d’autant plus qu’il y a eu énormément de monde après la journée de l’an passé » a observé le torero andalou.

« Nous souhaitons promouvoir la tauromachie et faciliter son accès aux jeunes. Une tauromachie trop souvent repliée sur elle-même… Ce genre de journée est toujours bon pour le futur de la Fiesta Brava » a conclu Ginés Marín.

Les 800 participants des Rencontres taurines de la Jeunesse initiées par Ginés Marín, autour du torero organisateur (crédit photo : agence de presse de Ginés Marín).

TEMPORADA : EXCELLENT DÉBUT DE SAISON EUROPÉENNE POUR LÉA VICENS

Posté le 25/02/19

Première de l’Escalafón à l’issue de la saison 2018, Léa Vicens est attendue au tournant. Une temporada parfaitement débutée par la caballera nîmoise, qui a triomphé ce samedi en Andalousie. Sur le sable des arènes de Constantina (Séville), bien remplies, la rejoneadora française n’a pas fait de demi-mesure, coupant un total de quatre oreilles et une queue face à un bon lot de Prieto de la Cal.

Léa Vicens est sortie en triomphe avec ses compagnons d’affiche, Leonardo Hernández II et Andrés Romero, respectivement crédités de deux oreilles et quatre oreilles et deux queues. Un score flatteur favorisé par l’excellent jeu donné par les novillos de Prieto de la Cal, dont le 5e exemplaire a été honoré d’une vuelta posthume. Léa Vicens est annoncée au cartel à Illescas (Tolède) le 10 mars ainsi qu’à Valencia le 19 mars, lors de la journée de clôture des Fallas.

Toreo à cheval de Léa Vicens aux arènes de Nîmes le 20 septembre 2015 (crédit photo : Anthony Maurin).

CULTURE : UNE NOUVELLE MÉDAILLE POUR ENRIQUE PONCE

Posté le 24/02/19

La tauromachie est à l’honneur au sein des institutions espagnoles. Ainsi, Enrique Ponce s’est vu remettre la Médaille de la Culture de la Communauté de Madrid. Une récompense qui s’inscrit dans un vaste plan de promotion des arts par le gouvernement autonome madrilène présidé par Ángel Garrido.

Une distinction qui fait suite à une décision du conseil du gouvernement. Par cette remise de médaille à Ponce, la Tauromachie a été distinguée au même titre que d’autres arts, comme le Cinéma, la Littérature, la Mode, la Danse, la Gastronomie ou encore la Photographie. Ces différents prix se doublent d’une dotation de 18.000 euros que la Communauté de Madrid justifie afin de promouvoir la culture et reconnaître les meilleurs professionnels dans chacune des catégories.

Une nouvelle récompense pour Enrique Ponce, ici triomphant aux arènes de Nîmes le 20 mai 2018 (crédit photo : Anthony Maurin).

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