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ÉPHÉMÉRIDES – ÇA S’EST PASSÉ UN 22 FÉVRIER

Posté le 22/02/21

- Samedi 22 février 1992 : deuxième journée pour la Feria de Primavera sous la bulle des arènes de Nîmes. Pour ses adieux de novillero à Nîmes, Antonio Borrero « Chamaco » coupe l’oreille du 6e novillo de Jandilla lors de la course de l’après-midi. Une novillada qui voit également le Vénézuélien Érick Cortés obtenir un pavillon à l’issue de sa première faena. Chef de lidia de cette novillada, seul Frédéric Leal doit se contenter de quelques applaudissements après avoir connu une grosse frayeur face au Jandilla d’ouverture. En soirée, le lot de Guadalest ne donne pas le jeu escompté : seul Juan Carlos García parvient à tirer son épingle du jeu en obtenant l’oreille du 1er novillo, laissant ses compagnons d’affiche, José Antonio Muñoz et Manuel Amador entre silences et indifférence…

Détail du pommeau d’une épée d’estocade sur l’une des planches encerclant la piste des arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

ÉPHÉMÉRIDES – ÇA S’EST PASSÉ UN 21 FÉVRIER

Posté le 21/02/21

- Vendredi 21 février 1992 : la Feria de Primavera débute par une novillada nocturne porteuse du fer de José Luis Marca. Le lot, relativement éteint, ne permet pas au trio composé par Manuel Montoya, Luis de Pauloba et Ricardo Ortiz de se mettre en évidence.

Détail d’une cape surmontée d’une montera dans l’un des quatre burladeros de la piste des arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

ÉPHÉMÉRIDES – ÇA S’EST PASSÉ UN 12 FÉVRIER

Posté le 12/02/21

- Dimanche 12 février 1989 : l’ultime journée de la Feria des Novilladas, sous la « bulle » des arènes de Nîmes, voit un lot de novillos de María del Carmen Camacho investir la piste gardoise. Surnageant face à des exemplaires dépourvus du jus, Denis Loré et Domingo Valderrama signent les séquences les plus probantes de l’après-midi. Tous deux ravissent une oreille chacun, respectivement devant les 5e et 6e exemplaires de la course. Chef de lidia de cette novillada, Antonio Posada effectue une vuelta à l’arrastre du 1er novillo.

La « bulle » des arènes de Nîmes a accueilli des spectacles tauromachiques entre 1989 et 2005 (crédit photo : Ville de Nîmes).

ÉPHÉMÉRIDES – ÇA S’EST PASSÉ UN 11 FÉVRIER

Posté le 11/02/21

- Samedi 11 février 1989 : la première novillada de la Feria d’Hiver se déroule en nocturne avec une affiche alléchante : les novillos de María Luisa Domínguez y Pérez de Vargas sont défiés par deux apprentis-toreros français – Juan Villaneuva et Bernard Carbuccia « Marsella » – au côté d’une valeur montante espagnole répondant au nom d’Enrique Ponce. Ovationnés à l’issue de leurs premières prestations, Villanueva et Marsella sont amenés à saluer au tiers. Mais c’est le benjamin du cartel qui tire les marrons du feu devant un lot particulièrement brave de la maison Guardiola. Ainsi, le novillero valencian ravit l’unique oreille de la soirée après avoir orchestré une lidia remarquable du 6e exemplaire, porteur du fer des héritiers de Salvador Guardiola Domínguez, « Bailero », n°84, negro zaíno, crédité d’une vuelta posthume fort méritée. Un novillo particulièrement combatif sous le fer du picador français Jacques Monnier, qui sera par ailleurs applaudi à l’issue de sa prestation. Supérieur muleta en main, Ponce conquiert le cœur de l’afición nîmoise et partage son tour de piste avec le mayoral de l’élevage de la maison Guardiola, Luis Saavedra, ainsi que son picador, Jacques Monnier. Une belle première taurine sous la « bulle » des arènes de Nîmes.

Enrique Ponce a également connu de grandes heures en qualité de novillero (crédit photo : service de presse d’Enrique Ponce).

MERCATO TAURIN : SIMON CASAS, NOUVEL APODERADO D’ANTONIO FERRERA

Posté le 21/01/21

Grand triomphateur de la temporada 2020, Antonio Ferrera sera dirigé dès cette année par Simon Casas. Ce n’est pas une première pour le matador de toros extremeño, qui avait déjà confié sa carrière au producteur français de spectacles tauromachiques il y a quinze ans de cela. Au cours des deux dernières saisons taurines, Antonio Ferrera était apodéré par le groupement FIT, Fusion internationale de la Tauromachie.

Considéré par la presse spécialisée au sommet de sa carrière et dans une forme de plénitude artistique, Antonio Ferrera a signé plusieurs triomphes d’importance en 2020 dans des arènes importantes, avec un seul contre 6 qui restera dans toutes les mémoires à Badajoz. Un solo qui avait suivi une autre corrida historique en solitaire, le 5 octobre 2019, en ouvrant la Grande porte de la Monumental de Las Ventas à Madrid.

22e du dernier classement Escalafón avec 11 oreilles et 1 queue coupées en seulement 3 corridas toréées, Antonio Ferrera sera scruté avec grande attention en 2021. A Nîmes, le torero natif des Baléares a pris part à ce jour à 12 corridas, ravissant un total de 21 oreilles et 1 queue en 23 ans d’alternative. Antonio Ferrera a par ailleurs ouvert la Porte des Consuls à 4 reprises, la dernière remontant à une corrida de Samuel Flores lidiée le 17 septembre 2005.

Brindis d’Antonio Ferrera au public des arènes de Nîmes le 8 juin 2019 (crédit photos : Anthony Maurin).

BOUVINE : LA CAMARGUE PLEURE LA DISPARITION D’ALBERT CHAPELLE

Posté le 15/01/21

Les tridents sont en berne en ce début d’année 2021 avec l’annonce de la disparition du manadier Albert Chapelle, figure incontournable de l’élevage du taureau Camargue et cavalier émérite. Figura du monde de la course camarguaise, « Bébert » était une mémoire de l’histoire de la Camargue et de l’origine des manades. Une personnalité hors du commun, simple et attachante, qui participa à la grande aventure des caballeros en plaza, ces rejoneadors camarguais qui montrèrent à leurs confrères andalous que l’on savait aussi monter à cheval dans le delta du Rhône.

A ce titre, Albert Chapelle remporta à deux reprises le trophée du Rejón d’or aux arènes de Méjanes en 1969 et 1970. La société SCP France présente ses sincères condoléances à la famille Chapelle ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce deuil.

Le manadier Albert Chapelle s’en est allé en ce début d’année 2021 (crédit photo : page FB / SCP).

FÊTES DE FIN D’ANNÉE – MEILLEURS VŒUX POUR 2021

Posté le 01/01/21

Toute l’équipe des arènes de Nîmes, SCP France, vous souhaite une excellente nouvelle année en ce Jour de l’An 2021. Prenez soin de vous et de vos proches avant de se retrouver pour de grands et mémorables moments de partage et d’afición. Meilleurs vœux pour la temporada 2021 !

FÊTES DE FIN D’ANNÉE – JOYEUX NOËL À TOUS

Posté le 24/12/20

Toute l’équipe des arènes de Nîmes, SCP France, vous souhaite un excellent réveillon de Noël et de belles fêtes de fin d’année. Prenez soin de vous et de vos proches avant de se retrouver pour de grands et mémorables moments de partage et d’afición. Avant de démarrer une nouvelle temporada, passez un Joyeux Noël !

ESCALAFÓN DES MATADORS DE TOROS : LE QUATRIÈME SACRE D’ENRIQUE PONCE

Posté le 20/12/20

La saison tauromachique 2020 a pris fin en Europe et l’heure des bilans est arrivée. 59 matadors de toros ont pris part à des corridas en France, en Espagne ainsi qu’au Portugal. C’est 86 de moins en comparaison à la classification de l’année 2019, illustration parfaite mais cruelle d’une temporada commotionnée par la crise sanitaire du Covid-19. Notons que sur ces 59 matadors de toros, 17 ont participé à une seule corrida sur l’ensemble de la saison.

Pour la quatrième fois de sa carrière après ses titres de 1992, 1993 et 1997, Enrique Ponce termine en tête du Top 10 des matadors de toros. Particulièrement impliqué tout au long de cette saison si particulière, le maestro de Chiva totalise 16 corridas, avec une coupe de 29 oreilles et 1 queue. Un bilan flatteur souligné par un ultime trophée obtenu lors de la corrida de Jaén, le 17 octobre dernier face à un toro de Victoriano del Río.

2e avec 8 corridas toréées et 13 oreilles coupées, Emilio de Justo finalise lui aussi une belle temporada. Consécutivement à son succès nîmois des Vendanges, le torero originaire de Cáceres a signé un joli triomphe à Jaén, le 18 octobre dernier, après avoir obtenu les deux oreilles du 4e toro de La Quinta. Une ganadería santacolomeña qui lui a également souri quelques semaines plus tard sur le sable d’Estepona (Málaga), avec un autre trophée ravi devant le 2e exemplaire de la corrida, le 7 novembre dernier.

Sur la 3e marche du podium figure Daniel Luque, régulier tout au long de la saison 2020, avec un triomphe important à Jaén, le 18 octobre, après une brève parenthèse mexicaine. Sur ces terres andalouses qu’il connaît bien, le matador natif de Gerena a coupé l’oreille du 3e exemplaire de La Quinta avant de briller de mille feux devant le 5e toro de Juan Pedro Domecq, dépossédé de ses deux pavillons auditifs. Un triomphe confirmé quelques semaines plus tard, le 8 novembre, à Estepona, avec un autre trophée ravi devant le 3e toro de la corrida de Montalvo.

Torero au concept artistique affirmé, Curro Díaz conclut sa temporada avec 7 oreilles coupées en 7 courses toréées. Une moyenne parfaite pour le maestro de Linares qui a proposé une partition éclatante de toreo à Jaén, le 17 octobre, deux oreilles en mains du 4e toro de Victoriano del Río. Le lendemain, Curro Díaz a été applaudi lors de ses deux prestations face à un lot de Fermín Bohórquez à Niebla (Huelva).

Le matador de toros andalou devance le premier Français de ce Top 10, en l’occurrence Juan Leal, 5e avec 18 oreilles coupées en 6 corridas toréées. Un bilan remarquable pour le torero arlésien, auteur d’une encerrona mémorable à Istres, lors de son « 1 contre 6 » du 18 octobre dernier. Six oreilles coupées face à un melting-pot de ganaderías françaises et deux faenas majeures, illustration d’un concept artistique qui ne cesse de mûrir. Les spectateurs présents à Barcarrota (Badajoz), le 22 octobre, ont pu vérifier ces faits avec un nouvel après-midi majeur de la part du matador français, crédité de trois oreilles devant son lot d’El Parralejo.

Au 6e rang, on retrouve Gómez del Pilar, auteur d’une belle fin de temporada avec 6 corridas toréées et 11 oreilles coupées. Les aficionados ont notamment valorisé sa belle tarde du 21 novembre à Logroño, avec l’oreille ravie devant le 2e toro de Miura. Moins programmé, David Fandila « El Fandi » a perdu plusieurs places en cette fin de saison, glissant au 7e rang, avec 6 corridas toréées et 10 oreilles coupées. La remarque vaut également pour Sébastien Castella, 8e avec 6 courses et 9 pavillons au compteur, et l’annonce de sa retraite comme matador fin septembre.

9e, Juan Leal totalise 8 pavillons récoltés en 5 corridas toréées. L’autre matador originaire de Gerena de ce Top 10 a réaffirmé son cartel en triomphant le 18 octobre lors de la corrida de Niebla, avec pas moins de trois pavillons obtenus face à son lot de Fermín Bohórquez. L’étonnant Mexicain Ernesto Javier Tapia García « Calita » ferme la marche avec 5 corridas toréées et 4 pavillons ravis lors d’une belle fin de temporada : le matador natif de Naucalpan (México) a ramené une oreille de son déplacement à Tolède face à un exemplaire d’Alcurrucén avant de regagner sa patrie pour trois autres courses triomphales.

Enrique Ponce, grand triomphateur de la corrida de Victoriano del Río du 18 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

ESCALAFÓN DES REJONEADORS : LA PASSE DE QUATRE DE LÉA VICENS

Posté le 10/12/20

Leader de l’Escalafón des rejoneadors en 2017, 2018 et 2019, Léa Vicens n’a pas fait de demi-mesure en 2020 malgré une temporada profondément amputée en raison de la crise sanitaire. Première avec 11 corridas toréées et 20 oreilles coupées, l’amazone gardoise obtient les scores les plus importants en termes de quantité de courses et de trophées, en plus de la qualité exprimée à chacune de ses sorties dans les arènes européennes. En signant deux triomphes, deux oreilles en mains, à Fuengirola (10 octobre), puis Jaén (18 octobre), Léa Vicens a exprimé la maîtrise de son rejoneo devant des lots de Fermín Bohórquez et Capea, respectivement.

Une temporada conclue sur une note positive avec un ultime paseo effectué le 25 octobre dernier à Montoro (Cordoue), avec l’oreille du 4e exemplaire de la corrida porteuse du fer des héritiers d’Ángel Sánchez y Sánchez. La cavalière française devance Marcos Tenorio Bastinhas, 2e avec 9 courses toréées au Portugal. Le torero à cheval originaire de Portalegre a notamment signé plusieurs faenas brillantes au cours du dernier mois, avec des succès probants à Lisbonne (1er octobre), Évora (3 octobre), Vilafranca de Xira (5 octobre) et Monforte (10 octovre).

Sur la 3e marche du podium, on retrouve ex-aequo trois autres cavaliers portugais réunis en 8 touradas : Luis Rouxinol père et fils ainsi que Manuel Ribeiro Telles Bastos. A son avantage le 6 octobre dernier à Vilafranca de Xira face à un encierro de Palha, le père Rouxinol a été témoin la veille de la belle prestation de son fils devant deux toros de Tomás Prieto de la Cal. Une corrida également toréée avec brio par Manuel Ribeiro Telles Bastos, crédité de deux vueltas à l’instar de ses compagnons d’affiche. Deux jours plus tôt, le cavalier luistanien s’était également illustré sur le sable d’Évora face à des toros de Murteira Grave.

6e, Ana Rita a confirmé la bonne dynamique de cette saison raccourcie avec 9 oreilles coupées en 7 corridas toréées. La rejoneadora originaire de Vilafranca de Xira a officié une dernière fois à Consuegra (Tolède), le 11 octobre, devant un lot de Fermín Bohórquez, auquel elle ravi un pavillon. L’amazone portugaise devance un quatuor composé par quatre compatriotes qui totalisent 7 courses au compteur : João Telles, Antonio Ribeiro Telles, Francisco Palha et Duarte Pinto bouclent ainsi ce Top 10 en ayant toréé exclusivement sur leur terre natale du Portugal.

Pour João Telles, un ultime succès a ponctué une temporada 2020 de qualité avec deux belles partitions de toreo à cheval déclinées à Chamusca (Santarém), le 3 octobre dernier devant des toros de David Ribeiro Telles. Programmé le 1er octobre dans les arènes Campo Pequeno de la capitale, le vétéran Antonio Ribeiro Telles s’est illustré devant un exemplaire de Passanha avant de signer un joli succès à Vilafranca de Xira, trois jours plus tard, face à un lot de Vale do Sorraia. Également programmé à la corrida du 1er octobre à Lisbonne, Francisco Palha a donné une vuelta après sa faena devant le 4e toro de Passanha, se montrant encore à son avantage cinq jours plus tard lors d’une course à domicile, à Vilafranca de Xira, devant les fameux Palha qu’il connaît par cœur.

Duarte Pinto boucle cette classification après avoir donné une vuelta face à un toro de Passanha lors de la corrida du 1er octobre dans le temple du rejoneo qu’est Campo Pequeno. Programmé neuf jours plus tard aux arènes de Monforte (Portalegre), le cavalier originaire de Paço d’Arcos a toréé avec conviction le dernier exemplaire de la corrida de Paulo Caetano.

Au total, 55 rejoneadors ont été répertoriés au sein de l’Escalafón 2020, 22 d’entre eux n’officiant qu’à une seule reprise au cours de cette saison européenne. A titre de comparaison, 104 toreros à cheval figuraient dans la classification de la temporada 2019 en Europe.

Figure de Léa Vicens sur le sable de la Monumental de Las Ventas, le 10 juin 2017 à Madrid (crédit photo : Plaza 1).

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