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FERIA DES VENDANGES : ANDY YOUNÈS REMPLACE PACO UREÑA, BLESSÉ A ALBACETE

Posté le 15/09/18

Grièvement blessé hier à l’œil gauche par son second exemplaire d’Alcurrucén lors de la septième corrida de la Feria d’Albacete, Paco Ureña ne sera pas en mesure de tenir son rang ce samedi après-midi à Nîmes. Le torero murciano souffre d’un traumatisme oculaire à la paupière gauche et d’un hématome l’empêchant d’ouvrir l’œil, occasionné par la corne du toro. Ureña a été transféré dans la soirée dans un hôpital d’Albacete pour y subir des soins plus approfondis.

Compte tenu de cette absence, c’est Andy Younès, triomphateur lors de la dernière Feria de Pentecôte face aux toros de Garcigrande, qui a été appelé. Cette corrida sera la troisième du torero arlésien dans les arènes de Nîmes, un an après sa prise d’alternative. Andy Younès retrouvera au cartel de ce samedi après-midi à 17h30 Joselito Adame et Ginés Marín face aux toros de Virgen María et Santa Ana, propriété de l’éleveur français Jean-Marie Raymond.

Andy Younès dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

LA CORRIDA DU MATIN : TOÑETE, 20 ANS APRÈS EL JULI

Posté le 14/09/18

Fidèles à leur tradition des grandes alternatives de l’Histoire la Tauromachie, les arènes de Nîmes seront le théâtre d’une nouvelle cérémonie qui verra l’un des grands espoirs espagnols, Antonio Catalán « Toñete », être sacré matador de toros. Une alternative de luxe qui sera conférée à l’apprenti-torero madrilène par le maestro Enrique Ponce, sous le regard d’un autre matador de renommée internationale. Madrilène comme Toñete, El Juli prenait son alternative dans ces mêmes arènes, il y a tout juste 20 ans. Nul doute que Julián López aura à cœur de célébrer cet anniversaire à sa manière…

 

FERIA DES VENDANGES : LA PREMIÈRE OREILLE POUR ADRIEN SALENC FACE A UN NOVILLO DE VUELTA DE PAGÈS-MAILHAN, BLESSURE DE DIEGO SAN ROMÁN

Posté le 14/09/18

Arènes de Nîmes. Vendredi 14 septembre 2018. Novillada d’ouverture de la Feria des Vendanges. Temps splendide (éclairage allumé à l’arrastre du 3e novillo). 1/3 entrée.

6 novillos de GALLON (2 rencontres à la cavalerie, applaudi à l’arrastre), BLOHORN (2 rencontres à la cavalerie, applaudi à l’arrastre), LOS GALOS (2 rencontres à la cavalerie, légèrement applaudi à l’arrastre), PAGÈS-MAILHAN (2 rencontres à la cavalerie, tour de piste posthume au 4e, « Holgazano », n°151, castaño oscuro ojinegro poco meano, 455 kg, né le 20 janvier 2015), PIEDRAS ROJAS (2 rencontres à la cavalerie, applaudi à l’arrastre), JALABERT (2 rencontres à la cavalerie, silence à l’arrastre), pour

- Adrien SALENC (bleu Méditerranée & or) : salut au tiers – 1 avis et 1 oreille.

- Diego SAN ROMÁN (bleu nattier & or) : 1 avis et salut au tiers – blessure.

- EL RAFI (bleu paon & or) : 1 avis et silence – silence.

Présidence : M. Richard Tiberino, assisté de MM. Dumas et Royer.

Durée de la course : 2h40.

- Diego San Román se présentait à Nîmes.

- Le banderillero nîmois Maxime Ducasse a été ovationné à l’issue du paseo après avoir reçu en piste la médaille de la Ville de Nîmes des mains du maire Jean-Paul Fournier et de l’élu à la Tauromachie, Frédéric Pastor.

- Adrien Salenc a dédié le 4e novillo au banderillero Maxime Ducasse.

- Diego San Román a été blessé par le 5e novillo pendant la faena, recevant un coup de corne superficiel en haut de la cuisse droite puis une autre trajectoire sur le haut du mollet. Évacué à l’infirmerie, il a été opéré dans la soirée au CHU Carémeau.

- Le banderillero Maxime Ducasse (moka & argent) a salué après avoir banderillé le 6e novillo en duo avec El Rafi.

- El Rafi a dédié le 6e novillo à Renaud Ripart, attaquant au Nîmes Olympique.

Derechazo incisif d’Adrien Salenc qui a ravi l’oreille d’un important novillo de Pagès-Mailhan, « Holgazano », primé d’une vuelta posthume (crédit photo : Anthony Maurin).

LA NOVILLADA DU JOUR : LES NOVILLEROS NÎMOIS DANS LEUR JARDIN

Posté le 13/09/18

Le 19 mai dernier, Adrien Salenc et El Rafi ont enthousiasmé le public nîmois par l’allégresse de leur tauromachie. Un souffle nouveau dans la catégorie des novilleros qui s’est traduit par le succès du premier et le triomphe du second, El Rafi remportant la Cape d’or avant d’ouvrir la Porte des Consuls. Deux apprentis-toreros qui devront en découdre avec l’une des promesses du toreo mexicain, Diego San Román, particulièrement convaincant à Valencia en juillet dernier. 

DESPEDIDA : JUAN BAUTISTA FERA SES ADIEUX CE DIMANCHE AU PUBLIC NÎMOIS

Posté le 13/09/18

Samedi dernier, Jean-Baptiste Jalabert alias « Juan Bautista » a annoncé dans les jardins de l’hôtel arlésien Jules-César qu’il mettra à un point final à sa carrière de matador de toros à l’issue de sa dernière corrida de la temporada européenne 2018, le 6 octobre prochain à Saragosse. Une dernière course qui ne sera véritablement pas « l’ultime » du matador arlésien, qui fera sa despedida lors de la Feria du Riz 2019 dans le cadre de la corrida goyesque. Entre Arles et Nîmes, la frontière naturelle du Rhône n’éloigne pas la culture taurine, bien au contraire…

C’est à Nîmes que Juan Bautista a connu ses premiers grands triomphes : nul n’a oublié la grâce du novillo « Tanguisto », de Yerbabuena, sous la bulle de la Feria de Primavera, lors de la présentation de novillero en France du torero arlésien. Des triomphes qui se sont succédé dans la capitale gardoise, dès sa première corrida, lors de la Pentecôte 2000 et jusqu’à la dernière Porte des Consuls, ouverte avec panache le 20 mai dernier. Un matador de toros créatif qui a toujours bien connecté avec le public nîmois et qui a signé deux de ses plus grandes faenas lors des éditions 2008 et 2016 de la Feria des Vendanges, en coupant une queue, respectivement face à des toros de José Vázquez et Victoriano del Río.

Nul doute que l’émotion sera à son combe ce dimanche 16 septembre à 11h30 pour ce qui sera la dernière corrida en France de Juan Bautista pour cette saison 2018. Une corrida qui marquera ses adieux au public des arènes de Nîmes après 20 ans de paseos sur ce sable de l’amphithéâtre romain… Un événement à ne pas manquer d’autant plus qu’il sera un hommage à la tauromachie française, Juan Bautista partageant pour la première et la dernière fois de sa carrière le cartel avec la rejoneadora Léa Vicens et le matador Sébastien Castella, face à des toros de Núñez del Cuvillo.

Deux oreilles et la queue pour Juan Bautista le 18 septembre 2016 à l’issue de l’une de ses faenas les plus accomplies aux arènes de Nîmes face à un excellent toro de Victoriano del Río (crédit photo : Anthony Maurin).

OBJECTIF FERIA DES VENDANGES : VICTORINO MARTÍN ET EMILIO DE JUSTO S’ILLUSTRENT A DAX

Posté le 13/09/18

- GARCIGRANDE / DOMINGO HERNÁNDEZ (corrida du 15 septembre avec Enrique Ponce, El Juli et Toñete) : 3 toros de Garcigrande et 3 toros de Domingo Hernández lidiés par El Juli, José María Manzanares II et Andrés Roca Rey le 7 septembre à Valladolid. Deux pavillons récompensent la seconde prestation de Manzanares alors que Roca Rey obtient un total de trois trophées.

- Victoriano del RÍO (corrida du 15 septembre avec Enrique Ponce, El Juli et Toñete) : 6 toros lidiés par Juan Bautista, Sébastien Castella et José María Manzanares II le 8 septembre à Arles. Trois oreilles sont accordées à Juan Bautista et deux pavillons reviennent dans l’escarcelle de Sébastien Castella face au 5e toro « Cantaor », honoré d’une vuelta 5 toros de Victoriano del Río et 1 de Cortés lidiés par Enrique Ponce, Alejandro Talavante et El Adoureño (alternative). Deux oreilles récompensent la première faena du maestro de Chiva alors qu’un pavillon est décerné à Talavante puis à l’Adoureño lors de sa seconde prestation.

- Victorino MARTÍN (corrida du 16 septembre avec Octavio Chacón, Emilio de Justo et Pepe Moral) : 6 toros lidiés par El Cid, Juan del Álamo et Fortes le 8 septembre à Santoña (Cantabrie). Le chef de lidia ravit l’oreille des deux exemplaires de son lot et un pavillon récompense la première faena d’Álamo. Trois toros ovationnés sur six, applaudissement au 5e. 6 toros lidiés par Curro Díaz, Emilio de Justo et José Garrido le 8 septembre à Dax. Emilio de Justo ravit l’oreille de ses deux toros et ouvre la Grande porte des arènes. Cinq toros ovationnés sur six.

« Herbolario », l’un des gris toros de Victorino Martín, élevage en forme du moment, qui fait partie du lot réservé pour la corrida du 16 septembre 2018 aux arènes de Nîmes.

ESCALAFÓN DES MATADORS DE TOROS : EL JULI AU PIED DU PODIUM

Posté le 13/09/18

Julián López « El Juli » n’est pas du genre à prendre les choses à la légère ou à se laisser gagner la partie. Le profil de sa saison taurine et la régularité de ses résultats prouvent que le matador de toros madrilène a encore soif de succès. Une temporada 2018 à la saveur particulière pour El Juli, qui fêtera samedi matin aux arènes de Nîmes le vingtième anniversaire de sa prise d’alternative.

Un bel événement qui aura pour cadre une autre alternative nîmoise pour un torero madrilène : Antonio Catalán « Toñete » deviendra matador de toros des mains d’Enrique Ponce, sous le regard d’El Juli. Un poste de témoin qu’El Juli n’avait plus occupé aux arènes de Nîmes depuis la prise d’alternative de César Jiménez, des mains de Paco Ojeda, lors de l’édition 2002 de la journée taurine du Jeudi de l’Ascension.

Ponce et El Juli, c’est une valse permanente dans le quatuor de tête du classement européen des matadors de toros : le Valencian vient effectivement de laisser sa 4e place à Julián López, qui s’accroche du haut de ses 34 corridas toréées, avec 46 oreilles et 1 queue coupées, avec plusieurs triomphes majeurs à Saint-Sébastien, Almería, Palencia et Murcie. Devant le torero de Velilla de San Antonio, le podium reste le même : exceptionnel mardi dernier à Murcie, Andrés Roca Rey semble intouchable du haut ses 46 corridas toréées, 74 oreilles et 2 queues coupées. Le torero péruvien devance José María Manzanares II crédité de 38 courses et 34 oreilles, soit deux paseos de plus qu’El Fandi, 3 avec 36 corridas toréées, 76 oreilles et 7 queues coupées, avec un récent triomphe impressionnant mardi dernier à Murcie.

Derrière El Juli, Juan José Padilla n’a pas dit son dernier mot malgré la fatigue liée à une saison éprouvante mais récemment ponctuée de grands triomphes au Puerto de Santa María, Béziers ou encore Sanlúcar de Barrameda : le « cyclone de Jerez » occupe le 5e rang avec 33 corridas toréées, 59 oreilles et 3 queues coupées. Avec 32 paseos, 58 oreilles et 2 queues obtenues, Enrique Ponce suit la marche depuis sa 6e place, porté par ses récentes grandes portes de Málaga et Dax. 7e, Sébastien Castella est le premier torero français de cet Escalafón, avec une régularité illustrée par ses récentes grandes portes d’Arles et Murcie, pour 27 oreilles coupées en 29 corridas toréées.

Le torero biterrois est suivi par Alejandro Talavante, 8e avec 27 corridas toréées et 32 oreilles coupées, soit un paseo de plus qu’Álvaro Lorenzo, la grande révélation de cette temporada. Le matador natif de Tolède présente des chiffres flatteurs avec 42 oreilles obtenues en seulement 26 corridas toréées. Ciudad Real et Bilbao font partie des arènes espagnoles où Lorenzo s’est illustré au cours du dernier mois.

Miguel Ángel Perera boucle ce Top 10 avec 25 corridas toréées, 29 oreilles et 2 queues coupées.

Longue naturelle d’El Juli le 7 juin 2014 lors de la corrida d’alternative de Román (crédit photo : Anthony Maurin).

OBJECTIF FERIA DES VENDANGES : LA GRANDE SEMAINE D’EMILIO DE JUSTO, TRIOMPHATEUR A DAX ET VALLADOLID

Posté le 12/09/18

- Adrien SALENC (novillada du 14 septembre face à différents novillos d’élevages français) : programmé à trois reprises la semaine dernière, le novillero nîmois a brillé le mardi 4 septembre à Calasparra (Murcie) en étant le grand triomphateur de la novillada de Valdellán, trois oreilles en mains. Le surlendemain, c’est à Villaseca de la Sagra (Tolède) que l’apprenti-torero français était programmé aux côtés d’Ángel Jiménez et Jorge Isiegas : Salenc a salué au tiers à l’issue de la lidia du 3e novillo d’un lot de La Quinta dénué de caste. Une semaine qui s’est achevée avec la manière vendredi 7 à Arganda del Rey (Madrid) où le novillero nîmois a ravi les deux seuls pavillons de l’après-midi face au 3e exemplaire du lot envoyé par Juan Antonio Ruiz Román « Espartaco ».

- Diego SAN ROMÁN (novillada du 14 septembre face à différents novillos d’élevages français) : le novillero mexicain a dû se contenter d’un salut au tiers le mercredi 5 septembre à Calasparra (Murcie) face à un lot inégal de Castillejo de Huebra. L’apprenti-torero originaire de Querétaro a été le grand animateur de la novillada dominicale célébrée à Cercedilla (Madrid) : quatre oreilles et une queue acquises après deux faenas pleines face à un excellent lot de novillos de Montealto, dont les 3e et 6e exemplaires ont été honorés d’une vuelta Une sortie en triomphe que San Román a partagée avec Jesús Martínez.

- EL JULI (corrida du 15 septembre face aux toros de Garcigrande / Domingo Hernández et Victoriano del Río) : le torero madrilène a salué au tiers à l’issue de ses deux prestations face aux toros de Domingo Hernández le vendredi 7 septembre aux arènes de Valladolid.

- Emilio de JUSTO (corrida du 16 septembre face aux toros de Victorino Martín) : quelle semaine bien remplie pour le torero de Cáceres, engagé à quatre reprises ! Un premier triomphe le mercredi 5 septembre à Valladolid, au côté de Juan Bautista, avec trois oreilles à la clé face à un bon lot d’El Pilar. Le lendemain, dans ces mêmes arènes de Valladolid, De Juste n’a pu faire la passe de deux à cause d’un lot trop éteint d’El Vellosino. Le protégé de Luisito a été invité à saluer à deux reprises. Retour aux affaires le samedi 8 septembre avec un triomphe brillant aux arènes de Dax, après avoir ravi l’oreille de ses deux adversaires de Victorino Martín. Le lendemain, les aciers sans doute ôté au matador espagnol un triomphe tout aussi important, lors de sa présentation à Arles, face à un lot intéressant de Baltasar Ibán.

- Enrique PONCE (corrida du 15 septembre face aux toros de Garcigrande / Domingo Hernández et Victoriano del Río) : le torero valencian était à l’affiche de la corrida d’Ayamonte (Huelva) le vendredi 7 septembre au côté de son ami Javier Conde et du rejoneador João Telles. Trois oreilles ont récompensé la partition de Ponce, qui a triomphé avec Conde face à un bon lot de Sancho Dávila dont le 5e exemplaire a été primée d’une vuelta Une Grande porte que le maestro de Chiva a encore ouverte, deux jours plus tard à Dax, dans le cadre de la corrida d’alternative du Français « El Adoureño ». Une nouvelle faena d’art et de savoir entre les mains d’un Ponce inspiré par le jeu de son toro de Cortés, dépossédé de ses deux oreilles. Un poste de parrain qu’Enrique Ponce occupera une nouvelle fois à Nîmes ce samedi 15 septembre en matinée.

- Ginés MARÍN (corrida du 15 septembre face aux toros de Virgen María) : programmé samedi dernier à Villanueva del Arzobispo (Jaén), Ginés Marín a dû laisser l’habit de lumières rangé dans son placard à cause du mauvais temps et des pluies diluviennes qui ont touché une partie de l’Espagne. Le lendemain, dimanche 9 septembre, le torero andalou a livré une faena convaincante devant le 3e toro de la corrida de Salvador Domecq à Aranda de Duero (Burgos). Deux oreilles lui ont été accordées avant une sortie en triomphe avec José Garrido.

- Joselito ADAME (corrida du 15 septembre face aux toros de Virgen María) : le torero mexicain n’a participé qu’à une corrida la semaine dernière, devant du bétail du Marquis de Quintanar : le dimanche 9 septembre, Joselito Adame a reçu un pavillon en récompense à sa première faena sur le sable de Calatayud (Saragosse).

- Juan BAUTISTA (corrida du 16 septembre face aux toros de Núñez del Cuvillo) : semaine importante pour Jean-Baptiste Jalabert qui a annoncé samedi matin la fin de sa carrière de matador de toros à l’issue de la saison européenne 2018, avant une dernière corrida afin de fêter ses 20 ans d’alternative, en septembre 2019, pour la Goyesque arlésienne. Avant cela, Juan Bautista avait triomphé, avec la manière, mercredi 5 septembre, à Valladolid. Le matador arlésien a ravi l’oreille de ses deux adversaires d’El Pilar avant de franchir la Grande porte des arènes du Paseo de Zorrilla au côté d’Emilio de Justo. Samedi dernier, quelques heures après l’annonce de sa despedida à venir, Jean-Baptiste Jalabert a officié dans les arènes de son Arles natale, livrant l’une de ses meilleures faenas de la temporada devant le 1er toro de Victoriano del Río, dépossédé de ses deux oreilles. Un triomphe de poids que le torero arlésien a conforté par un autre trophée acquis face au 4e exemplaire à l’issue d’une lidia Sébastien Castella a accompagné son rival de toujours dans la sortie en triomphe finale d’une corrida goyesque qui fera date.

- Léa VICENS (corrida du 16 septembre face aux toros d’El Capea) : la rejoneadora nîmoise aborde le dernier virage de sa temporada européenne avec sérénité. Une nouvelle oreille lui a été octroyée vendredi 7 septembre à Cabra (Cordoue) face à son second toro de Luis Albarrán. Deux jours plus tard, le public des arènes de Valladolid a été le témoin d’une autre lidia équestre soignée devant le 5e exemplaire de la corrida de Rosa Rodrigues, dépossédé d’un pavillon auditif.

- Octavio CHACÓN (corrida du 16 septembre face aux toros de Victorino Martín) : le torero andalou a salué à l’issue de ses deux prestations le samedi 8 septembre lors de la première corrida de la Feria d’Albacete, face à ses deux adversaires de Miura.

- Paco UREÑA (corrida du 15 septembre face aux toros de Virgen María) : le torero murciano s’est testé le lundi 3 septembre en estoquant quatre toros de Juan Albarrán en solitaire dans les arènes d’El Casar (Guadalajara). Quatre oreilles ont salué la régularité de sa prestation lors de ce mini-marathon taurin. Un triomphe que le matador originaire de Lorca a confirmé, cinq jours plus tard, sur le sable de Béjar (Salamanque). Trois oreilles et une queue ont récompensé une partition pleine devant un noble lot d’El Vellosino favorisant une sortie en triomphe commune avec Finito de Córdoba et El Capea. Une semaine triomphale que Paco Ureña a conclue le dimanche 9 septembre à Cortegana (Huelva), en ravissant trois pavillons face à un lot de Sobral, porteur de l’ancien fer des héritières de Bohórquez. Particulièrement sûr de son sujet, Ureña a ouvert la Grande porte aux côtés d’Antonio Ferrera et David de Miranda.

- Pepe MORAL (corrida du 16 septembre face aux toros de Victorino Martín) : le matador andalou a été l’un des principaux animateurs de la corrida de Miura proposée en ouverture de la Feria d’Albacete le samedi 8 septembre. Particulièrement convaincant avec cape, muleta et épée, Moral s’est vu octroyer l’oreille de ses deux toros porteurs de la fameuse devise verte et rouge, avant de sortir en triomphe.

- Sébastien CASTELLA (corrida du 16 septembre face aux toros de Núñez del Cuvillo) : trois corridas étaient au programme de l’agenda du torero biterrois en fin de semaine dernière. Vendredi 7 septembre, Sébastien Castella a obtenu un trophée à l’issue de sa seconde faena devant le 5e toro de la corrida d’Antonio Bañuelos célébrée à Ejea de los Caballeros (Saragosse). Le lendemain, le matador français a brillé de mille feux lors de la Goyesque arlésienne en ravissant, avec la manière, les deux oreilles de « Cantaor », un brave toro de Victoriano del Río gratifié d’une vuelta Un triomphe que le torero biterrois a partagé avec Juan Bautista lors d’une journée placée sous le signe de l’émotion. 24 heures plus tard, Sébastien Castella a ouvert une autre Grande porte, à Murcie, au côté de Rafaelillo à l’issue d’un mano a mano fort entretenu. Deux oreilles ont salué les deuxième et troisième partitions du matador français face aux deux autres pavillons glanés par Rafael Rubio glanés devant le 5e toro de Parladé.

- TOÑETE (corrida du 15 septembre face aux toros de Garcigrande / Domingo Hernández et Victoriano del Río) : nouvelle semaine bien remplie pour le futur matador de toros avec quatre novilladas inscrites à l’agenda. Mardi 4 septembre, Antonio Catalán « Toñete » n’a pas fait dans la demi-mesure à Valladolid, triomphant avec force, trois oreilles en mains, devant un bon lot de Torrealba. Un succès que le novillero madrilène a répété avec la manière trois jours plus tard à Villarubia de Santiago (Tolède) en ravissant deux pavillons à son premier exemplaire de Fernando Peña. Malheureusement, le mauvais temps a empêché Toñete de participer à la novillada annoncée le samedi 8 septembre à Navacerrada (Madrid). Retour du soleil et des bonnes sensations, le lendemain, à Peralta (Navarre), avec une oreille primant la seconde faena de Toñete face au 5e novillo de Fernando Peña.

Longue naturelle d’Emilio de Justo face au 1er toro de la corrida de Baltasar Ibán à Arles le 9 septembre 2018. Les arènes de Nîmes attendent le torero de Cáceres pour sa confirmation d’alternative (crédit photo : Anthony Maurin).

VENTES FLASH : CE JEUDI, 50% DE REMISE SUR LES PRIX DE CERTAINES PLACES !

Posté le 12/09/18

Rendez-vous ce jeudi 13 septembre, dès 9h30, pour une opération de « vente flash » qui durera jusqu’à 18 heures aux guichets de Simon Casas Production, 4 rue de la Violette à Nîmes. Cette vente flash concerne la corrida de clôture de la Feria des Vendanges du dimanche 16 septembre, à 17h30 (Octavio Chacón, Emilio de Justo et Pepe Moral, qui confirmeront leur alternative face à six toros de Victorino Martín).

Durant toute cette journée de jeudi, une remise de 50% sera proposée sur certaines catégories de places pour cette course. Ainsi, il sera possible d’acquérir des Torils Bas B à 49 euros (au lieu de la tarification normale à 98 euros), des Torils Bas A à 45,50 euros (au lieu de 91 euros), des Torils Hauts A à 32,50 euros (au lieu de 65 euros) et des Torils Hauts B à 36,50 euros (au lieu de 73 euros).

Ne tardez pas ! Rendez-vous ce jeudi 13 septembre, de 9h30 à 18h00 !

OBJECTIF FERIA DES VENDANGES : NÚÑEZ DEL CUVILLO BRILLE A LINARES

Posté le 12/09/18

- CAPEA (corrida du 16 septembre avec Léa Vicens, Juan Bautista et Sébastien Castella) : 4 toros de Carmen Lorenzo et 2 novillos d’El Capea lidiés par Pablo Hermoso de Mendoza, Léa Vicens et Guillermo Hermoso de Mendoza le 2 septembre à Palencia. Les trois acteurs ouvrent la Grande porte des arènes après avoir obtenu deux oreilles chacun.

- GALLON (novillada du 14 septembre avec Adrien Salenc, Diego San Román et El Rafi) : 4 toros pour Mehdi Savalli, en solitaire, le 2 septembre à Boujan-sur-Libron. Deux oreilles récompensent la troisième faena du torero arlésien.

- GARCIGRANDE / DOMINGO HERNÁNDEZ (corrida du 15 septembre avec Enrique Ponce, El Juli et Toñete) : 6 toros de Garcigrande lidiés par El Juli, Sébastien Castella et Ginés Marín le 31 août à Bayonne. L’unique trophée de l’après-midi revient à Sébastien Castella

- NÚÑEZ DEL CUVILLO (corrida du 16 septembre avec Léa Vicens, Juan Bautista et Sébastien Castella) : 5 toros lidiés par Curro Díaz, José María Manzanares II et Andrés Roca Rey. Un lot caractérisé par sa noblesse et qui a favorisé la coupe totale de six oreilles : trois dans l’escarcelle du torero local, Curro Díaz ; deux pour Manzanares et une seule en faveur de Roca Rey.

- Victoriano del RÍO (corrida du 15 septembre avec Enrique Ponce, El Juli et Toñete) : 5 toros de Victoriano del Río et 1 exemplaire de Cortés lidiés par José María Manzanares II, Andrés Roca Rey et Álvaro García (alternative) le 2 septembre à San Sebastián de los Reyes (Madrid). Sortie en triomphe pour José María Manzanares et Roca Rey qui coupent, respectivement, trois et deux oreilles. La première faena du torero impétrant est récompensée d’un trophée, soit un total de six pavillons accordés.

L’élevage de Núñez del Cuvillo a fourni un bon lot lors de la récente Feria de Linares. Une ganadería qu’Enrique Ponce avait croisé aux arènes de Nîmes le 16 septembre 2017 (crédit photo : Anthony Maurin).

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