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REVUE DE PRESSE : LES CARTELS DE LA FERIA DES VENDANGES ONT ÉTÉ DÉVOILÉS

Posté le 03/08/18

Dès mercredi après-midi, les cartels de la Feria des Vendanges ont été présentés sur les ondes de France Bleu Gard-Lozère, radio de service public. Dans sa chronique, Hervé Sallafranque relève la présence de « beaucoup de stars confirmées comme Enrique Ponce, El Juli, Juan Bautista ou Sébastien Castella, mais aussi des toreros qui fouleront le sable nîmois pour la première fois à l’image d’Octavio Chacón, Emilio de Justo et Pepe Moral ». Dans son analyse des cartels, le journaliste note que « les aficionados seront aussi ravis de retrouver Paco Ureña, dont ils avaient beaucoup regretté le forfait pour cause de blessure à Pentecôte ».

Le retour des toros de Victorino Martín centre également l’attention du média radiophonique, tout comme la « très forte connotation tricolore » du cartel de la corrida du dimanche matin réunissant Léa Vicens, Juan Bautista et Sébastien Castella. « A ces trois vedettes confirmées, il faut ajouter Adrien Salenc et El Rafi, qui affronteront des novillos également issus d’élevages français, et enfin les toros de Virgen María » relève Hervé Sallafranque, qui poursuit quant au profil de la corrida de Victorino Martín proposant une triple confirmation d’alternative : « sur le papier, ce n’est pas le cartel le plus luxueux, mais il devrait susciter beaucoup d’intérêt auprès des aficionados ».

France Bleu Gard-Lozère se réjouit du retour à Nîmes de Paco Ureña après son forfait sur blessure de la dernière Feria de Pentecôte (crédit photo : Anthony Maurin).

FERIA DES VENDANGES : PROFIL D’UN WEEK-END DE CORRIDAS

Posté le 03/08/18

La Feria des Vendanges, feria des Nîmois par excellence, fera la part belle aux acteurs de la Fiesta Brava les plus en vue du moment. Des toreros émergents et des éléments novateurs avec des noms dont les triomphes ont illuminé les pistes des plus grandes arènes espagnoles. Exceptionnel à Valencia, Paco Ureña effectuera son retour aux arènes de Nîmes face aux toros de Virgen María, élevage implanté en Andalousie, dirigé par le ganadero français Jean-Marie Raymond, dont l’excellence des produits se confirme à chaque sortie. Un cartel jeune et ambitieux complété par le Mexicain Joselito Adame et Ginés Marín, auteur d’une temporada de grande qualité et récent triomphateur à Madrid.

Avec Octavio Chacón, révélation de la dernière San Isidro, Emilio de Justo, triomphateur majeur à Mont-de-Marsan, et Pepe Moral, nouvelle étoile sévillane, la Tauromachie tient là trois de ses nouvelles promesses. Trois toreros emblématiques des corridas réputées les plus difficiles et qui ont émergé sur la scène taurine européenne face à un fer incontournable : Victorino Martín. Après trois années d’absence, les gris toros de Victorino seront ainsi de retour à Nîmes pour une corrida très attendue des aficionados, avec trois toreros dont les triomphes dans les arènes espagnoles et françaises résonnent avec force. Une autre première puisque trois confirmations d’alternative se dérouleront au cours d’une même corrida.

La Feria des Vendanges sera également celle d’une France taurine triomphante avec pour la première fois sur un même cartel les trois plus grands toreros français de l’Histoire : Léa Vicens, n°1 des toreros à cheval, Juan Bautista et Sébastien Castella, récent triomphateur de la Feria de San Isidro. Preuve que la Ville de Nîmes et ses arènes se positionnent en faveur de la torería française.

Une feria qui respecte l’équilibre entre « torisme » et élevages de prestige, basée sur un contenu riche, agrémenté de quelques originalités : une novillada d’élevages français, la répétition des novilleros nîmois triomphateurs de Pentecôte, la présentation à Nîmes de la nouvelle promesse mexicaine Diego San Román, le retour de Ginés Marín, récent triomphateur à Madrid, la première corrida du novillero vedette « Toñete » à Nîmes, temple historique des alternatives d’importance, des mains d’Enrique Ponce et en présence d’El Juli, qui célèbrera à cette occasion le vingtième anniversaire de son doctorat nîmois.

Détail des tribunes aux arènes de Nîmes durant l’édition 2016 de la Feria de Pentecôte (crédit photo : Annie Saurel).

REVUE DE PRESSE : DES VENDANGES AVEC DES NOUVEAUTÉS

Posté le 02/08/18

Double présence ce jeudi matin pour les cartels de la prochaine Feria des Vendanges dans les colonnes du quotidien régional Midi Libre. Tout d’abord dans l’édition nîmoise avec une présentation classique des affiches concoctées par Simon Casas, puis en pages régionales où Roland Massabuau développe la programmation de la dernière grande feria française de l’année. « Des Vendanges avec des nouveautés », tel est le titre de l’article mettant en exergue les cinq toreros qui effectueront leur présentation aux arènes de Nîmes entre le 14 et le 16 septembre 2018.

Un papier qui rappelle que ces cartels ont été « longtemps attendus » mais qu’ils réservent « leur lot de surprises ou de nouveautés » doublé « d’un aspect quelque peu inattendu ». Pensés jusqu’à la dernière minute, les cartels de la Feria des Vendanges compteront sur « la présence de valeurs sûres et régulièrement invitées, à l’image d’Enrique Ponce, Juan Bautista, Sébastien Castella ou El Juli (mais pour une corrida dans un format classique), de découvrir des personnalités marquantes de l’actualité ». Sous sa plume, Roland Massabuau relève la triple confirmation d’alternative lors de la corrida de Victorino Martín, associée à la présentation du novillero mexicain Diego San Román et à la prise d’alternative de « Toñete », « jeune torero actuellement en tête des statistiques dans sa catégorie ».

L’article détache également le cas d’Emilio du Justo, dont les récents triomphes – notamment à Mont-de-Marsan face aux toros de La Quinta – créent la curiosité et une réelle envie de découverte, comme le laisse augurer le passage le décrivant comme « attendu avec une réelle impatience après ses succès répétés et de grande valeur dans les arènes françaises du sud-ouest ». L’occasion également pour Midi Libre de rappeler le retour de Victorino Martín après trois années d’absence aux arènes de Nîmes.

Enrique Ponce, parrain d’une cérémonie d’alternative à Nîmes. La dernière occurrence remonte au samedi 19 septembre 2015, pour la Feria des Vendanges, où il officiait comme parrain d’Andrés Roca Rey, sous le regard de Juan Bautista (crédit photo : Anthony Maurin).

FERIA DES VENDANGES : LES CARTELS SONT SORTIS !

Posté le 01/08/18

L’édition 2018 de la Feria des Vendanges se déroulera aux arènes de Nîmes du vendredi 14 au dimanche 16 septembre 2018. Elle se composera de quatre corridas et d’une novillada. Les cartels sont les suivants :

  • Vendredi 14 septembre (17h30), novillada : six novillos de différents élevages français pour Adrien Salenc, Diego San Román (présentation), El Rafi.
  • Samedi 15 septembre (11h30), corrida : 3 toros de Garcigrande / Domingo Hernández et 3 toros de Victoriano del Río pour Enrique Ponce, El Juli, Toñete (alternative).
  • Samedi 15 septembre (17h30), corrida : 6 toros de Virgen María pour Paco Ureña, Joselito Adame, Ginés Marín.
  • Dimanche 16 septembre (11h30), corrida : 2 toros de Capea et 4 toros de Núñez del Cuvillo pour Léa Vicens (rejón), Juan Bautista, Sébastien Castella.
  • Dimanche 16 septembre (17h30), corrida : 6 toros de Victorino Martín pour Octavio Chacón (confirmation d’alternative), Emilio de Justo (confirmation d’alternative), Pepe Moral (confirmation d’alternative).

FERIA DES VENDANGES : PUBLICATION DES CARTELS CE MERCREDI 1er AOÛT

Posté le 31/07/18

Les cartels de la Feria des Vendanges seront dévoilés ce mercredi 1er août. Soyez fidèles et attentifs aux publications du site www.arenesdenimes.com pour découvrir les combinaisons concoctées par Simon Casas pour l’ultime grande feria française de la saison tauromachique. Cinq courses programmées entre le vendredi 14 et le dimanche 16 septembre 2018.

Le regard acéré d’El Juli, le 20 septembre 2014 dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes, à l’orée du 20e anniversaire de sa prise d’alternative qui sera célébré lors de la prochaine Feria des Vendanges (crédit photo : Anthony Maurin).

ESCALAFÓN DES REJONEADORS : LÉA VICENS REINE DE BAYONNE

Posté le 30/07/18

L’autre soir, au balcon de l’Hôtel de Ville de Bayonne, Léa Vicens a volé la vedette au « roi Léon », figure emblématique des Fêtes de Bayonne. Dans le cadre d’une corrida équestre triomphale, l’amazone française a signé l’un de ses après-midis les plus prometteurs dans notre pays : trois oreilles face aux toros de la maison Jalabert et une première place à l’Escalafón qui ne saurait souffrir d’une quelconque contestation. Avec 23 corridas toréées, 40 oreilles et 2 queues coupées, la cavalière nîmoise maintient sa course en tête, forte d’un mois de juillet exceptionnel, avec des triomphes majeurs à Teruel, Burgos et San Fernando (Cadix).

Deuxième avec 19 corridas toréées, 53 oreilles et 5 queues coupées, Diego Ventura n’est pas en reste. Le rejoneador luso-andalou a enchaîné les succès partout où il a toréé, empochant au passage le trophée du Rejón d’or aux arènes de Méjanes. Leonardo Hernández II se hisse pour sa part sur la troisième marche du podium après avoir officié à 13 reprises, coupé 17 oreilles et 1 queue, triomphant notamment avec panache à Pampelune en ouverture des Sanfermines.

Derrière ce trio de tête, les centaures se bousculent : au quatrième rang figure João Moura Caetano, qui torée majoritairement sur ses terres natales portugaises, d’où un nombre d’oreilles moins élevé (4) eu égard au total de courses toréées (12). Cinquième de ce Top 10, le Madrilène Sergio Galán poursuit une temporada estivale fort honorable, avec 18 oreilles coupées en 11 corridas toréées. Triomphateur à Bayonne au côté de Léa Vicens, João Moura maintient lui aussi un cartel important en Europe, avec 5 oreilles coupées dans des arènes d’importance sur un total de 11 paseos.

Andy Cartagena, qui figure au 7e rang, n’a pas dit son dernier mot : triomphateur à Zamora, Burgos et Porzuna (Ciudad Real), le cavalier alicantin ne laisse point distancer avec 19 oreilles et 1 queue coupées en 10 corridas toréées. Il devance de cinq oreilles l’ancien « roi de Navarre », Pablo Hermoso de Mendoza, lauréat du Centaure d’or aux Saintes-Maries-de-la-Mer et grand triomphateur sur ses terres de Pampelune. Un rejoneador navarrais qui torée aujourd’hui plus en Amérique latine que sur le vieux continent, comme l’attestent ses chiffres européens de 2018 : 10 corridas torées et 14 oreilles coupées.

Neuvième de ce classement, le Portugais Luis Rouxinol signe une saison soutenue sur ses terres natales, avec deux succès d’importance au cours du mois de juillet, à Vila France de Xira, le 8, face à des toros de Palha, puis dans le temple de Campo Pequeno, à Lisbonne, le 19, devant les fameux Pinto Barreiros. Au total, 10 corridas figurent au compteur du cavalier lusitanien, qui devance un autre compatriote, João Telles, 10e, mais plus présent en Espagne, avec 8 oreilles coupées en 9 corridas toréées.

Sorties en triomphe des arènes de Bayonne pour Léa Vicens, n°1 du classement des rejoneadors, aux côtés de João Moura II et du mayoral de la maison Jalabert (crédit photo : arènes de Bayonne / page Facebook de Léa Vicens).

TEMPORADA : LES NOVILLADAS ONT TOUJOURS LA COTE

Posté le 29/07/18

Rafael González, Alejandro Fermín, Pablo Mora ou encore Javier Moreno « Lagartijo », quatre noms des novilleros qui ont retenu l’attention des observateurs à Madrid. Tous les vendredis soirs, les spectateurs n’ont pas manqué le rendez-vous du cycle estival des novilladas, partageant les plaisirs de la gastronomie avec ceux de l’afición. Des novilladas qui ont enregistré plus de 8.000 entrées lors des deux dernières courses de qualification.

Ainsi, le 3 août prochain, Alejandro Fermín, Rafael González et Pablo Mora en découdront pour le titre de triomphateur de l’édition 2018 de ce concours face à un lot de novillos porteur du fer de Juan Antonio Ruiz Román, le célèbre maestro Espartaco, qui n’a plus lidié de novillos à Las Ventas depuis plus de six ans ! Une bonne tendance pour les novilladas nocturnes qui a convaincu Simon Casas de maintenir l’horaire de 21h30 pour les trois autres courses du mois d’août. Au programme, des novilladas de Fernando Peña, Dolores Aguirre et Los Maños avec la présentation dans la capitale espagnole de Diego Peseiro et la programmation d’apprentis-toreros de valeur comme Carlos Ochoa, José Manuel ou encore Ángel Téllez.

Le mercredi 15 août, dans le cadre de la fête virginale de l’Assomption, une corrida sera programmée à Las Ventas avec un cartel à surveiller, composé de Pepe Moral, Juan Ortega et Francisco José Espada face à des toros de Valdefresno et Fraile Mazas. Qui de ces différents noms pourraient intégrer les cartels de la novillada ou de l’une des corridas de la prochaine Feria des Vendanges ? Réponse dans quelques heures.

Le sourire du novillero novillero madrilène, Rafael González, 19 ans, avec l’oreille du 5e exemplaire de la novillada de Montealto, le 13 juillet dernier à Madrid (crédit photo : Plaza 1).

TEMPORADA : LE RÉCITAL D’EL JULI A SANTANDER

Posté le 28/07/18

Qui a dit que la corrida n’était pas populaire ? Jeudi soir, bien des spectateurs sont restés aux portes des arènes de Cuatro Caminos, à Santander, dans l’espoir d’obtenir un billet. Le « no hay billetes » a été affiché aux guichets des arènes dans le cadre de cette cinquième course de la Feria de Santiago.

Principal animateur de cette fin d’après-midi, El Juli a confirmé l’excellent moment qu’il est en train de traverser. Le Madrilène, qui fêtera dans moins de deux mois maintenant ses vingt ans d’alternative à Nîmes, a proposé un haut niveau de toreo. Sa première faena a été un modèle du genre, portée par une qualité muletera qui a conquis les spectateurs.

Une seule oreille a été accordée au torero espagnol malgré la forte pétition de second trophée à laquelle la présidence n’a pas accédé. Pourtant, l’ensemble servi au noble 2e toro de Garcigrande aurait certainement mérité qu’on y réfléchisse à deux fois. Qu’importe, El Juli a réédité sa performance lors de sa seconde prestation, obtenant un nouveau trophée, récompense d’une partition pleine d’envie et de détermination.

Bien entouré lors de cette corrida, El Juli n’a pas été le seul à ravir les spectateurs. Enrique Ponce a réalisé la performance de ravir les deux oreilles de son second exemplaire à l’issue d’une faena marquée du sceau de la maestria. Le benjamin du cartel Ginés Marín a lui aussi brillé, se démarquant par la profondeur de ses gestes, notamment devant le 3e toro de Domingo Hernández. Une oreille a été accordée au torero jerezano à l’issue de ses deux faenas.

La corrida s’est conclue sur une note euphorique, avec la sortie en triomphe commune d’Enrique Ponce, El Juli et Ginés Marín. De ces trois toreros El Juli est déjà assuré de toréer lors de la prochaine Feria des Vendanges dans le cadre d’une corrida événementielle, en solitaire face à six toros de différents élevages.

Partition de toreo remarquable de la part d’El Juli jeudi soir sur le sable des arènes de Santander (crédit photo : Arjona pour ElJuli.com).

TEMPORADA : RAFAELILLO GRIÈVEMENT BLESSÉ A VALENCIA

Posté le 28/07/18

La corrida de Celestino Cuadri proposée ce vendredi soir à Valencia n’a pas permis aux toreros de se mettre en évidence. Outre la vuelta effectuée par un Varea très disposé, la course a été entachée par la grave blessure du chef de lidia, Rafael Rubio « Rafaelillo ». Le matador originaire de Murcie a essuyé un grave coup de corne face au 4e toro de la corrida.

Selon le rapport médical signé par le docteur Cristóbal Zaragoza, chirurgien des arènes de Valencia, Rafaelillo souffre d’une blessure par corne au niveau du mollet droit, avec un trajet de 20 cm de long. Un coup de corne qui a notamment détruit les tissus cellulaires sous-cutanés et produit une rupture au niveau des muscles jumeaux du triceps sural. Opéré en première instance à l’infirmerie des arènes, le torero espagnol a été transféré en fin de soirée à la Clinique de la Salud.

Les médecins lui ont conseillé trois semaines de repos après avoir qualifié la blessure subie de « pronostic grave ». Rafaelillo est annoncé le 13 août prochain à Dax face à des toros de Pedraza de Yeltes, aux côtés de Daniel Luque – qui a été le premier en intervenir en piste auprès du torero blessé – et Emilio de Justo. Rappelons que ce même Rafaelillo avait signé un grand triomphe avec Luque face à ce même élevage de Pedraza de Yeltes, la saison passée à Dax, en coupant les deux oreilles d’un toro honoré d’une vuelta posthume.

Daniel Luque au quite de son compère Rafaelillo, grièvement blessé par le 4e toro de la corrida de Cuadri (crédit photo : Rafael Navarro pour Simon Casas Production / Valencia).

VICTORINO MARTÍN : UNE HISTOIRE NÎMOISE

Posté le 27/07/18

Cela ne s’invente pas mais Victorino Martín devrait participer en septembre prochain à sa 30e corrida sur le sable des arènes de Nîmes. Une couronne d’Albaserrada bien connue avant que le regretté « sorcier de Galapagar » n’en fasse l’acquisition puisque plusieurs toros marqués du fer du fameux « A » foulèrent à plusieurs reprises la piste nîmoise, notamment sous l’appellation de José Bueno, très en vogue dans les années 20. Des toros à la robe grise unique associés aux fastes des ferias de Nîmes du début des années 90…

Nous aurons l’occasion dans ces colonnes de décliner la « story nîmoise » passionnante de Victorino Martín, un élevage dirigé aujourd’hui par un ganadero passionné, très connaisseur de ses toros et ardent défenseur de la Tauromachie auprès des instances espagnoles. Une histoire qui débuta le 18 juin 1972 par une corrida qui n’est pas passée à la postérité… Au cartel de cette première nîmoise, trois toreros spécialistes de ce type d’exercice : Andrés Vázquez, Manolo Cortés et Marismeño.

Andrés Vázquez, qui a défié les Victorino Martín à dix reprises lors de sa courte mais intense carrière de matador, s’est justement révélé face à un toro porteur de la devise bleue et rouge. Trois ans avant cette corrida nîmoise, le 10 août 1969 à Madrid, un toro de Victorino Martín, « Baratero », honoré d’une vuelta posthume, le propulse sur le devant de la scène taurine. Trois oreilles en mains, Andrés Vázquez relance totalement sa carrière et tente même un coup de poker en défiant ces mêmes toros de Victorino Martín, lors d’une corrida en solitaire, pour la première fois dans l’histoire de cet élevage mythique.

Petit passage en contre-piste pour un toro de Victorino Martín lors de la corrida du dimanche 24 mai 2015 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

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