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PRIX HEMINGWAY 2021 : APPEL À TEXTES

Posté le 30/11/20

L’association des Avocats du Diable vient de lancer la 17e édition de son prix littéraire Hemingway : le top départ des candidatures a été donné et la réception des textes s’effectuera jusqu’au 28 février prochain. L’auteur(e) de la nouvelle lauréate recevra la somme de quatre mille euros (4 000 €) et un callejón aux arènes de Nîmes pour la temporada suivant l’année de remise du Prix, offerts par Simon Casas Production, partenaire du Prix Hemingway. La nouvelle doit être envoyée au format Word (exclusivement) par mail à l’adresse électronique suivante : prixhemingway@lesavocatsdudiable.com. Elle doit être accompagnée des documents suivants : biographie, bibliographie, coordonnées (adresse, mail, numéro de téléphone, photo de l’auteur(e) en portrait au format Jpeg). Le texte présenté doit être impérativement inédit. Il ne doit pas excéder 22 500 signes, espaces compris.

Créé en 2004 par Les Avocats du Diable sur une idée de Marion Mazauric et Simon Casas, le Prix Hemingway récompense chaque année une nouvelle inédite sur le thème de la tauromachie, son univers ou sa culture, d’un écrivain français ou étranger ayant déjà publié (quel que soit le support : édition classique, numérique, blog, journalisme…). Le Prix Hemingway n'est pas un prix d'aficionados. Il n’est pas demandé aux participants d’être pour ou contre la tauromachie, mais de faire œuvre de littérature à partir de cet univers, pris au sens le plus large. Les nouvelles participant au PH sont lues par le jury et le comité de sélection en français, espagnol ou anglais. À charge pour l’auteur écrivant dans une autre langue de faire traduire et présenter sa nouvelle dans l’une de ces trois langues.
La sélection des nouvelles finalistes est effectuée sous anonymat par les membres du jury assistés de lecteurs et traducteurs, aficionados ou pas. Un recueil composé de la nouvelle lauréate et des meilleures nouvelles est publié chaque année par les éditions Au diable vauvert, partenaires des Avocats du Diable et du Prix Hemingway. Comme chaque année depuis dix-sept ans, le jury sera présidé par Laure Adler et composé de la réalisatrice Marianne Lamour, de l'éditrice Marion Mazauric, des journalistes et écrivains Michel Cardoze et Claude Sérillon, de Carole Chrétiennot, fondatrice du Prix de Flore, du dessinateur et réalisateur Eddie Pons, ainsi que de la lauréate du Prix Hemingway 2020, Élise Thiébaut. Les membres du jury se réunirons pour délibérer et désigner la nouvelle lauréate à l'occasion de la Feria de Pentecôte 2021 à Nîmes.

ARÈNES DE BÉZIERS – SIMON CASAS ASSOCIÉ A SÉBASTIEN CASTELLA ET OLIVIER MARGÉ POUR UNE NOUVELLE EMPRESA

Posté le 22/11/20

Le quotidien Midi Libre a annoncé dans son édition dominicale la nomination d’une nouvelle équipe à la tête des arènes de Béziers. A partir du 1er janvier 2021, c’est la SAS Betarra – déclinaison hispanisée de Baeterrae, acception latine rappelant le premier nom de Béziers – qui sera en charge d’organiser les spectacles taurins pour les six prochaines années. La direction de cette société réunira Simon Casas, Sébastien Castella et Olivier Margé.

Mêlant la jeunesse et le talent d’un matador récemment retraité et d’un ganadero passionné à la créativité et l’expérience du plus grand organisateur français. C’est un retour pour Simon Casas dans la ville chère à Pierre-Paul Riquet, lui qui avait déjà officié comme empresa associé à Robert Margé à la fin des années 80. Maire très attentif à la cause taurine et à l’avenir des arènes de sa ville, Robert Ménard a affirmé dans les colonnes de Midi Libre avoir « choisi l’offre la plus qualitative et offensive ».

Le nouveau trio souhaite réaffirmer l’identité de la plaza biterroise, avec notamment un projet d’encierros de toros calqué sur le modèle de Pampelune. Interrogé par le quotidien régional, Simon Casas souhaite pour sa part créer « une marque de fabrique Béziers comme Nîmes ou Madrid, en investissant sur la communication et les meilleurs cartels, avec les plus grands toreros et élevages en se nourrissant de mon imagination ».

TEMPORADA : JUAN LEAL, NOUVEAU POULAIN DE SIMON CASAS

Posté le 11/10/20

Simon Casas est le nouveau manager de la carrière de Juan Leal. Le producteur de spectacles tauromachiques intègre l’équipe d’apoderamiento au sein de laquelle demeurera l’actuel conseiller du torero arlésien, Julián Guerra, qui le suit depuis de nombreuses années au même titre que son mentor d’origine, Maurice Berho, qui gérera sa communication.

Entre 2015 et 2019, Juan Leal a connu une progression importante dans sa carrière, connaissant de nombreux succès marquants dans des arènes de première catégorie, des deux côtés des Pyrénées. Avant la crise sanitaire, 2019 avait été la meilleure temporada du torero arlésien, avec 16 corridas toréées et 22 oreilles coupées. A Nîmes, Juan Leal a toujours joui d’un grand cartel, ayant officié à deux reprises comme novillero en 2012, avant d’y prendre l’alternative lors de la Pentecôte suivante, lors d’un mano a mano avec Sébastien Castella.

A ce jour, Juan Leal a toréé 4 corridas et coupé 9 oreilles au cours de la saison taurine 2020. Récent triomphateur à Nîmes lors de la corrida d’alternative de Marcos, le matador de toros français âgé de 29 ans est annoncé dimanche prochain à Istres pour une corrida de bienfaisance en solitaire, puis le 22 octobre à Barcarrota (Badajoz), où il est annoncé en mano a mano avec Ginés Marín devant un lot de Victoriano del Río.

Juan Leal sera apodéré par Simon Casas dès la fin de cette temporada 2020 (crédit photo : Anthony Maurin).

ESCALAFÓN DES MATADORS DE TOROS : LE CAVALIER SEUL D’ENRIQUE PONCE

Posté le 10/10/20

2020 restera comme une année noire à bien des égards, la crise sanitaire ayant profondément bousculé la vie des populations frappées par la pandémie du Covid-19. Après quatre mois de confinement, le monde taurin a relancé la machine de la temporada, avec des jauges limitées de spectateurs et de strictes réglementations. Les toros n’ont pas pu revenir dans toutes les arènes de la planète taurine, raison pour laquelle la lecture du Top 10 des matadors de toros se doit d’être nuancée.

Dans les starting-blocks dès la sortie du confinement, Enrique Ponce a empoigné son rôle de « chef de lidia » avec le plus grand sérieux afin d’être l’une des locomotives de cette seconde partie de saison. Autant dire que le maestro de Chiva a réalisé un parcours quasi-parfait en la matière puisqu’il occupe la première place de l’Escalafón des matadors de toros avec 28 oreilles et 1 queue au compteur, récoltées en 15 corridas. Au cours du dernier mois, Ponce s’est signalé par de grands triomphes à Baza (Grenade) le 12 septembre, puis à Nîmes, six jours plus tard, face à une excellente corrida de Victoriano del Río, avant d’ouvrir deux autres grandes portes à Cabra (Cordoue) le 25 septembre et enfin à Grenade le lendemain.

2e avec 6 corridas toréées et 10 oreilles coupées, David Fandila « El Fandi » est nettement distancé par son aîné. Le matador andalou a lui aussi triomphé à Baza au côté de Ponce avant de signer une prestation convaincante le 4 octobre dernier à Vilafranca de Xira (Lisbonne) devant un lot de toros de Calejo Pires. Un pavillon lui a été octroyé le 8 octobre dernier à Antequera (Málaga) devant son second exemplaire de García Jiménez.

Emilio de Justo apparaît lui aussi à cette 2e place ex-aequo avec El Fandi, du fait de ses 10 trophées récoltés en 6 paseos. A l’affiche de la corrida Baza où il a ravi un pavillon devant un toro de Román Sorando, le matador originaire de Cáceres s’est distingué à Nîmes où il a obtenu l’oreille d’un grand toro de Victoriano del Río honoré d’une vuelta posthume. Il devance le « jeune retraité », Sébastien Castella, 4e avec 6 corridas toréées et 9 oreilles coupées : outre ses deux paseos nîmois, le matador biterrois a signé un dernier triomphe à Grenade le 26 septembre dernier devant un lot de toros de Juan Pedro Domecq, la ganadería de son alternative 20 ans plus tôt. Comme un clin d’œil du destin…

Daniel Luque et Gómez del Pilar se partagent la 5e place ex-aequo avec 5 corridas toréées et 10 oreilles coupées. Pour le matador natif de Gerena (Séville), le dernier mois a été marqué par plusieurs faenas notables, notamment à Consuegra (Tolède) le 13 septembre, avec un triomphe devant un lot de Julio García. Venu en remplacement de Manzanares à Nîmes, Luque a ravi un pavillon lors de la corrida dacquoise du 27 septembre devant le 1er toro de Pedraza de Yeltes.

Moins connu du grand public, Gómez del Pilar fait partie des toreros à suivre. Ce Madrilène, qui fête aujourd’hui ses 32 ans, possède un grand bagage technique lui permettant d’officier avec brio devant une vaste palette d’élevages. Les spectateurs des arènes d’Almoguera (Guadalajara) ont pu s’en rendre compte le 19 septembre dernier face à une miurada, où Gómez del Pilar a été invité à saluer.

Au 7e rang, on retrouve Curro Díaz avec 5 oreilles coupées en 5 corridas toréées. Honoré d’une vuelta à Nîmes le 18 septembre dernier, le torero de Linares a triomphé lors de la corrida de Cabra, une semaine plus tard, avant de ravir un nouveau pavillon d’un toro de Juan Pedro Domecq, le 26 septembre à Grenade. Il devance Pablo Aguado, crédité de 3 trophées en 5 courses, même si le Sévillan n’a plus été programmé sur la moindre affiche depuis deux mois.

9e, Juan Leal totalise 9 pavillons récoltés en 4 corridas toréées. Malgré une temporada réduite en peau de chagrin, le torero arlésien a su marquer les esprits, notamment à Nîmes, le 19 septembre dernier, en coupant les deux oreilles d’un très bon toro de Domingo Hernández. Álvaro Lorenzo boucle ce Top 10 avec 7 oreilles au compteur pour 4 courses toréées : présent à Dax le 27 septembre dernier, le torero tolédan a triomphé à Úbeda (Jaén) le 1er octobre dernier, en ravissant les deux oreilles de son premier exemplaire de Garcigrande.

Enrique Ponce, grand triomphateur de la corrida de Victoriano del Río du 18 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

BILANS DE LA SAISON 2020 : EL RAFI, UNIQUE NOM CHEZ LES NOVILLEROS

Posté le 08/10/20

Rafi Raucoule aurait dû être l’une des têtes d’affiche du Rendez-vous en Terre d’Afición qui allait inaugurer la temporada nîmoise 2020. Une année qui aurait dû voir l’apprenti-torero nîmois prendre part à sa dernière saison en qualité de novillero avant de prendre l’alternative lors de la Feria des Vendanges. La crise sanitaire du Covid-19 étant passée par là, la temporada nîmoise a été profondément remaniée afin de ne pas connaître de « page blanche » suite aux annulations du Rendez-vous en Terre d’Afición et de la Feria de Pentecôte.

En 2020, El Rafi aura donc été l’unique novillero à fouler le sable des arènes de Nîmes après avoir participé à la corrida mixte d’ouverture de la Feria des Vendanges, le jeudi 17 septembre, aux côtés de la rejoneadora Léa Vicens et du matador de toros Sébastien Castella. Opposé à deux novillos de Malaga, le novillero nîmois a ravi une oreille et obtenu un salut au tiers. A titre de comparaison, 5 novilleros avaient défilé au paseo de Carmen lors de la temporada nîmoise 2019 : aux côtés d’El Rafi, les spectateurs des arènes de Nîmes avaient applaudi aux prestations de Diego San Román, Francisco de Manuel, Fernando Plaza et Solalito.

Demi-véronique d’El Rafi face au 3e novillo de Malaga lors de la corrida mixte du 17 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

BILANS DE LA SAISON 2020 : SÉBASTIEN CASTELLA CLÔT LA BOUCLE

Posté le 06/10/20

Du fait de la crise sanitaire qui a paralysé la société, la planète taurine a également été très fortement touchée par la pandémie de Covid-19. De nombreuses ferias européennes ont été rayées du calendrier de la temporada, d’autres ont été reportées ou leur programmation initiale a été profondément modifiée. A Nîmes, seule la Feria des Vendanges a pu être célébrée suite à l’annulation du Rendez-vous en Terre d’Afición en avril et de la Feria de Pentecôte en mai.

En 2020, ils ont donc été 8 matadors de toros à fouler le sable des arènes de Nîmes. 8 toreros professionnels qui se sont partagés 8 oreilles, ouvrant 1 Porte des Consuls et 1 Porte des cuadrillas, effectuant 2 vueltas, saluant à 7 reprises, écoutant 3 silences ou encore 9 avis. Des chiffres qu’il convient d’affiner avec une précision de taille : sur les 8 matadors de toros engagés, Sébastien Castella l’a été à deux reprises et figure donc en tête de cette classification.

Leader 2019, Sébastien Castella arrive donc en tête pour la deuxième année consécutive dans ce classement global des matadors de toros aux arènes de Nîmes. Du fait de son double engagement lors de la Feria des Vendanges, le matador biterrois a lidié 5 toros et obtenu 2 oreilles. Il devance son challenger de l’ultime corrida en mano a mano de la Feria des Vendanges, Miguel Ángel Perera, qui a défié 3 toros lors d’un seul après-midi, sans toutefois récolter le moindre trophée.

Si Sébastien Castella est le matador ayant lidié le plus grand nombre de toros cette année aux arènes de Nîmes – 5 – il est également celui qui a écouté le plus d’avis – 4 au total – du fait de la longueur de ses faenas. 3e de cette classification, Enrique Ponce présente le plus grand nombre d’oreilles récoltées, avec 3 trophées lors de la fameuse corrida de Victoriano del Río du vendredi 18 septembre. Le maestro de Chiva est également l’unique torero à avoir ouvert la Porte des Consuls dans la catégorie des matadors de toros.

Au 4e rang on retrouve Juan Leal, qui est l’unique matador de toros à avoir passé en triomphe par la Porte des cuadrillas, après avoir ravi deux oreilles lors de la corrida du samedi 19 septembre. Il devance Emilio de Justo, crédité d’un seul trophée devant un excellent lot de toros de Victoriano del Río. Curro Díaz, Daniel Luque et l’impétrant Marcos bouclent cette classification, avec 2 toros lidiés en 1 corrida toréée.

Attitude en piste de Sébastien Castella lors de la corrida mixte du 17 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

FERIA DES VENDANGES : LES CHIFFRES A RETENIR

Posté le 04/10/20

Les arènes de Nîmes ont rouvert leurs grilles du 17 au 20 septembre pour vivre la Feria des Vendanges, composée de 5 courses réparties en 3 corridas formelles, 1 corrida mixte et 1 corrida équestre. Une édition 2020 qui aura vu la coupe d’un total de 13 oreilles au cours de ces quatre journées de feria, réparties de la sorte : 8 trophées chez les matadors de toros, 4 pour les rejoneadors et 1 pour le novillero El Rafi. Des succès qui se seront traduits par 4 sorties en triomphe : 3 par la Porte des cuadrillas et 1 seule par celle des Consuls, pour Enrique Ponce, lors de la deuxième journée. 1 alternative a été concédée lors de cette feria, avec le doctorat en tauromachie de Marcos.

Côté toros, 1 animal porteur du fer de Victoriano del Río a été justement honoré d’une vuelta posthume, le 18 septembre, à l’issue de la première faena d’Emilio de Justo. Dans les rangs des cuadrillas, on a relevé pas moins de 5 saluts chez les banderilleros ; José Chacón réalisant la performance d’être ovationné à deux reprises, lors des deux corridas toréées par Sébastien Castella. Au tableau d’honneur figurent également Miguel Ángel Gómez, José Manuel Pérez et Juan Sierra. Du côté des picadors, Germán González et Vicente González, respectivement les 18 et 19 septembre, ont également été applaudis après avoir proposé de bons tiers de piques face aux deux meilleurs toros de Victoriano del Río et Domingo Hernández. Des picadors qui étaient respectivement montés sur les chevaux « Salitas » et « Voltigeur des Sables », deux montures de la cavalerie Heyral, mise à l’honneur pour la célébration de son centenaire lors de la corrida d’ouverture.

Paseo de la corrida de clôture de la Feria des Vendanges, l’après-midi du dimanche 20 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

ESCALAFÓN DES REJONEADORS : LÉA VICENS MAINTIENT SON LEADERSHIP

Posté le 03/10/20

Avec ou sans crise sanitaire, les temporadas se suivent et se ressemblent pour Léa Vicens, qui se positionne encore en tête du classement des rejoneadors en ce début d’automne. Avec 15 oreilles coupées en 8 corridas toréées, la rejoneadora française maintient un haut niveau de compétitivité au cours de cette année 2020 si particulière. Triomphatrice le 6 septembre dernier à Priego de Córdoba (Cordoue) après avoir coupé trois pavillons aux toros de Fermín Bohórquez, l’amazone nîmoise a obtenu deux autres trophées lors de la corrida d’ouverture de la Feria des Vendanges devant le même élevage.

Léa Vicens devance le cavalier portugais, Luis Rouxinol, 2e avec 7 courses, toutes toréées au Portugal. Aucune oreille ne figure donc à son palmarès malgré des prestations notables à Figueira da Foz (Coimbra) le 29 août, Estremoz (Évora) le 5 septembre, ou encore Moita de Ribatejo (Setúbal) le 15 septembre. Rouxinol est suivi de près par son propre fils, Luis Rouxinol jr, 3e avec 6 corridas toréées au Portugal. Estremoz, Almeirim (Santarem) et Azambuja (Santarem) ont été les arènes témoins de ses belles prestations au cours du dernier mois de septembre.

D’autres toreros à cheval portugais figurent avec 7 corridas au compteur, également organisées sur les terres chères au maestro João Moura. Figurent dans ce gruppetto João Telles, Manuel Ribeiro Telles, Marcos Tenorio et Antonio Ribeiro Telles. Ana Rita occupe quant à elle le 8e rang, demeurant la deuxième amazone de ce Top 10 à avoir obtenu des trophées, soit un total de 8 oreilles coupées en 6 corridas toréées.

9e, Andrés Romero totalise 6 corridas toréées et 1 oreille coupée du fait de sa participation à une majorité de courses au Portugal. Son passage par les arènes de Campo Pequeno, à Lisbonne, le 1er octobre dernier, a été marqué par une vuelta méritée face à un toro de Passanha. 10e ex-aequo, Francisco Palha et Duarte Pinto complètent cette classification avec 6 corridas toréées au Portugal. Tous deux ont officié à un nombre important de courses sur le sable de la capitale portugaise, Lisbonne.

Léa Vicens lors de son triomphe du 17 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

ÉPHÉMÉRIDES – ÇA S’EST PASSÉ UN 2 OCTOBRE

Posté le 02/10/20

- Dimanche 2 octobre 1983 : Jean-Marie Pourquier, ganadero au Sambuc, propose un lot de novillos de qualité. Une oreille revient entre les mains des novilleros Marcos Valverde et Paquito Leal. Seul Julián Maestro quitte l’amphithéâtre romain sans la moindre récompense…

Détail des corrals de la route de Beaucaire (crédit photo : SCP).

ESCALAFÓN DES NOVILLEROS : MONTERO RAVIT LA PREMIÈRE PLACE

Posté le 01/10/20

L’histoire de Francisco Montero participe au romantisme de la Fiesta Brava. Aujourd’hui âgé de 28 ans, cet apprenti-torero andalou poursuit son long chemin sur les sentiers sinueux de l’une des professions les plus difficiles qui soit. Trois ans après ses débuts en novillada formelle, le natif de Chiclana de la Frontera (Cadix) demeure animé de la même foi, quel que soit le profil des novillos qui sortent du toril.

Aujourd’hui leader de l’Escalafón des novilleros avec 4 oreilles coupées en 4 courses toréées, Montero a marqué de son passage la récente novillada de Dax en ravissant un pavillon devant le 2e exemplaire de la course de Pedraza de Yeltes. Le novillero gaditano est suivi à la 2e place par José Cabrera, qui affiche 2 novilladas toréées et 2 oreilles coupées au compteur. L’apprenti-torero originaire d’Almería peut également être considéré comme un vétéran du fait de ses 27 printemps. Le 19 septembre dernier, Cabrera a signé un joli triomphe à Antequera (Málaga) après avoir ravi l’oreille de ses deux novillos d’Hermanos Domínguez Camacho.

2e ex-aequo avec Cabrera, El Rafi apparaît lui aussi sur ce podium si particulier. Après une longue préparation au campo, la temporada nîmoise a finalement débuté à Nîmes pour Rafi Raucoule le 17 septembre dernier. 2 paseos et 2 trophées récoltés pour le novillero nîmois, qui vient de souffler ses 21 bougies et qui s’est mis en évidence à Nîmes, puis Dax, chaque fois en remportant une oreille, respectivement devant du bétail de Malaga et Pedraza de Yeltes.

A la 4e place on retrouve Álvaro Alarcon, auteur d’un triomphe probant le 12 juillet dernier à Torrijos (Tolède), avec 4 oreilles récoltées lors de son unique course de la temporada face à un bon lot d’El Cortijillo. Trois novilleros suivent à la 5e place ex-aequo, avec 3 pavillons obtenus en 1 seule course : Lagartijo de Córdoba, Rafael González et Manuel Perera. Quatre apprentis-toreros se partagent enfin la 8e place ex-aequo, avec 2 oreilles coupées en 1 novillada toréée : Antonio Grande, Manuel Diosleguarde, Jaime González-Écija et Leandro Gutiérrez.

Sur les sept derniers noms cités, seuls deux novilleros ont officié au cours du dernier mois. Pour Jaime González, originaire du village andalou d’Écija, deux trophées ont salué la qualité de sa première faena lors de la course organisée le 19 septembre à Antequera devant un bon lot de Domínguez Camacho. Originaire de Colombie, Leandro Gutiérrez a débuté en novillada formelle de façon triomphale le 31 août dernier à Añover de Tajo (Tolède), avec deux oreilles obtenues devant l’ultime exemplaire du lot de San Isidro.

A ce jour, 31 novilleros figurent dans ce classement Escalafón, dont 28 apprentis-toreros n’ayant officié qu’à une seule reprise depuis le début de saison européenne.

Francisco Montero avant d’accueillir un novillo a porta gayola avec sa cape de paseo le 25 août 2019 à Madrid (crédit photo : Plaza 1).

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