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BOUVINE : LA CAMARGUE PLEURE LA DISPARITION D’ALBERT CHAPELLE

Posté le 15/01/21

Les tridents sont en berne en ce début d’année 2021 avec l’annonce de la disparition du manadier Albert Chapelle, figure incontournable de l’élevage du taureau Camargue et cavalier émérite. Figura du monde de la course camarguaise, « Bébert » était une mémoire de l’histoire de la Camargue et de l’origine des manades. Une personnalité hors du commun, simple et attachante, qui participa à la grande aventure des caballeros en plaza, ces rejoneadors camarguais qui montrèrent à leurs confrères andalous que l’on savait aussi monter à cheval dans le delta du Rhône.

A ce titre, Albert Chapelle remporta à deux reprises le trophée du Rejón d’or aux arènes de Méjanes en 1969 et 1970. La société SCP France présente ses sincères condoléances à la famille Chapelle ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce deuil.

Le manadier Albert Chapelle s’en est allé en ce début d’année 2021 (crédit photo : page FB / SCP).

FÊTES DE FIN D’ANNÉE – MEILLEURS VŒUX POUR 2021

Posté le 01/01/21

Toute l’équipe des arènes de Nîmes, SCP France, vous souhaite une excellente nouvelle année en ce Jour de l’An 2021. Prenez soin de vous et de vos proches avant de se retrouver pour de grands et mémorables moments de partage et d’afición. Meilleurs vœux pour la temporada 2021 !

FÊTES DE FIN D’ANNÉE – JOYEUX NOËL À TOUS

Posté le 24/12/20

Toute l’équipe des arènes de Nîmes, SCP France, vous souhaite un excellent réveillon de Noël et de belles fêtes de fin d’année. Prenez soin de vous et de vos proches avant de se retrouver pour de grands et mémorables moments de partage et d’afición. Avant de démarrer une nouvelle temporada, passez un Joyeux Noël !

PRIX HEMINGWAY 2021 : APPEL À TEXTES

Posté le 30/11/20

L’association des Avocats du Diable vient de lancer la 17e édition de son prix littéraire Hemingway : le top départ des candidatures a été donné et la réception des textes s’effectuera jusqu’au 28 février prochain. L’auteur(e) de la nouvelle lauréate recevra la somme de quatre mille euros (4 000 €) et un callejón aux arènes de Nîmes pour la temporada suivant l’année de remise du Prix, offerts par Simon Casas Production, partenaire du Prix Hemingway. La nouvelle doit être envoyée au format Word (exclusivement) par mail à l’adresse électronique suivante : prixhemingway@lesavocatsdudiable.com. Elle doit être accompagnée des documents suivants : biographie, bibliographie, coordonnées (adresse, mail, numéro de téléphone, photo de l’auteur(e) en portrait au format Jpeg). Le texte présenté doit être impérativement inédit. Il ne doit pas excéder 22 500 signes, espaces compris.

Créé en 2004 par Les Avocats du Diable sur une idée de Marion Mazauric et Simon Casas, le Prix Hemingway récompense chaque année une nouvelle inédite sur le thème de la tauromachie, son univers ou sa culture, d’un écrivain français ou étranger ayant déjà publié (quel que soit le support : édition classique, numérique, blog, journalisme…). Le Prix Hemingway n'est pas un prix d'aficionados. Il n’est pas demandé aux participants d’être pour ou contre la tauromachie, mais de faire œuvre de littérature à partir de cet univers, pris au sens le plus large. Les nouvelles participant au PH sont lues par le jury et le comité de sélection en français, espagnol ou anglais. À charge pour l’auteur écrivant dans une autre langue de faire traduire et présenter sa nouvelle dans l’une de ces trois langues.
La sélection des nouvelles finalistes est effectuée sous anonymat par les membres du jury assistés de lecteurs et traducteurs, aficionados ou pas. Un recueil composé de la nouvelle lauréate et des meilleures nouvelles est publié chaque année par les éditions Au diable vauvert, partenaires des Avocats du Diable et du Prix Hemingway. Comme chaque année depuis dix-sept ans, le jury sera présidé par Laure Adler et composé de la réalisatrice Marianne Lamour, de l'éditrice Marion Mazauric, des journalistes et écrivains Michel Cardoze et Claude Sérillon, de Carole Chrétiennot, fondatrice du Prix de Flore, du dessinateur et réalisateur Eddie Pons, ainsi que de la lauréate du Prix Hemingway 2020, Élise Thiébaut. Les membres du jury se réunirons pour délibérer et désigner la nouvelle lauréate à l'occasion de la Feria de Pentecôte 2021 à Nîmes.

ARÈNES DE BÉZIERS – SIMON CASAS ASSOCIÉ A SÉBASTIEN CASTELLA ET OLIVIER MARGÉ POUR UNE NOUVELLE EMPRESA

Posté le 22/11/20

Le quotidien Midi Libre a annoncé dans son édition dominicale la nomination d’une nouvelle équipe à la tête des arènes de Béziers. A partir du 1er janvier 2021, c’est la SAS Betarra – déclinaison hispanisée de Baeterrae, acception latine rappelant le premier nom de Béziers – qui sera en charge d’organiser les spectacles taurins pour les six prochaines années. La direction de cette société réunira Simon Casas, Sébastien Castella et Olivier Margé.

Mêlant la jeunesse et le talent d’un matador récemment retraité et d’un ganadero passionné à la créativité et l’expérience du plus grand organisateur français. C’est un retour pour Simon Casas dans la ville chère à Pierre-Paul Riquet, lui qui avait déjà officié comme empresa associé à Robert Margé à la fin des années 80. Maire très attentif à la cause taurine et à l’avenir des arènes de sa ville, Robert Ménard a affirmé dans les colonnes de Midi Libre avoir « choisi l’offre la plus qualitative et offensive ».

Le nouveau trio souhaite réaffirmer l’identité de la plaza biterroise, avec notamment un projet d’encierros de toros calqué sur le modèle de Pampelune. Interrogé par le quotidien régional, Simon Casas souhaite pour sa part créer « une marque de fabrique Béziers comme Nîmes ou Madrid, en investissant sur la communication et les meilleurs cartels, avec les plus grands toreros et élevages en se nourrissant de mon imagination ».

BILANS DE LA SAISON 2020 : MALAGA, LA FLAMME FRANÇAISE

Posté le 16/10/20

Depuis 2014, deux novilladas sont organisées chaque temporada aux arènes de Nîmes. Une programmation perturbée cette année en raison de la crise sanitaire alors que la novillada de la Cape d’or devait faire son grand retour en ouverture de saison, au sein du week-end « Rendez-vous en Terre d’Afición ». Ainsi, deux novillos ont été proposés à « Rafi » Raucoule, au sein de la corrida mixte qui a inauguré une Feria des Vendanges au profil assez particulier.

De fait, une seule ganadería a été programmée cette année aux arènes de Nîmes pour l’envoi des novillos. L’élevage français de Malaga, initialement annoncé pour la novillada de la Cape d’or du 5 avril 2020, a fourni les deux utreros dévolus à l’apprenti-torero nîmois. Ainsi, le jeudi 17 septembre 2020, les pupilles porteurs de la devise rouge et verte sont allés à 4 reprises contre les groupes équestres de la maison Heyral ; le 3e exemplaire de l’après-midi, « Apasión » laissant une oreille entre les mains d’El Rafi.

Ces deux novillos de Malaga ont été applaudis à l’arrastre. Une ganadería tricolore qui avait fait ses débuts nîmois lors de l’édition 1995 de la Feria de Primavera. Programmés en novillada sans picadors nocturne, sous la Bulle, les erales du fer de la famille Callet avaient été défiés par les apprentis-novilleros Antonio Lerma, Abel Rojas et El Lobo ».

« Apasión », le novillo auquel El Rafi a ravi une oreille lors de la corrida mixte du 17 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

BILANS DE LA SAISON 2020 : VICTORIANO DEL RÍO PROPOSE UNE COURSE EN 1e CLASSE

Posté le 14/10/20

En 2020, saison particulière à plus d’un titre, seulement 6 élevages ont été programmés afin de fournir les plateaux ganaderos des corridas organisées aux arènes de Nîmes. 6 élevages espagnols bien connus du public nîmois, avec un total de 20 toros lidiés sur les quatre journées de la Feria des Vendanges. Parmi les différents chiffres, on notera un total de 40 rencontres à la cavalerie de Philippe Heyral, pour 1 seule chute des groupes équestres, occasionnée par le 3e toro de Domingo Hernández, « Gracioso », sur le cheval « Voltigeur des Sables ».

8 oreilles ont été octroyées et 1 vuelta posthume accordée au 3e toro de Cortés, seul mouchoir bleu brandi cette année par le palco nîmois. Au total, 12 toros ont été applaudis à l’arrastre, 6 ont écouté des silences et 1 seul a été sifflé. Vegahermosa apparaît à une 1e place symbolique du fait de sa présence lors de 2 corridas différentes, avec un total de 3 toros lidiés, 1 oreille coupée, 1 exemplaire applaudi, l’un sifflé et l’autre recueillant un silence.

Ainsi, le second fer de Jandilla est resté dans une moyenne basse par rapport à la qualité des produits présentés dans ces mêmes arènes lors des saisons précédentes. Avec 5 exemplaires lidiés – tous applaudis à l’arrastre – et 3 oreilles coupées, Victoriano del Río apparaît donc à la 2e place, mais en confirmant les intentions affichées lors de la temporada 2019. Avec 5 toros lidiés et 1 seule oreille coupée, Jandilla apparaît au 3e rang, avec seulement 3 exemplaires applaudis à l’arrastre et 2 silences.

Le fer cher à la famille de Borja Domecq n’a malheureusement pas apporté l’éclat espéré à la corrida de clôture de la Feria des Vendanges. La 4e place est occupée par Domingo Hernández, dont le niveau de bravoure de certains des 4 toros lidiés a retenu les attentions : 1 chute de la cavalerie, 2 oreilles octroyées, 2 toros applaudis contre 2 silences. Le fer frère, Garcigrande, suit de près, avec 2 toros lidiés, l’un étant applaudi, l’autre recueillant un silence, avec des niveaux de caste inégaux.

La ganadería de Cortés, seconde marque de Victoriano del Río, ne doit sa 6e place qu’au faible nombre de toros présentés en piste nîmoise. Si la quantité n’a pas été au rendez-vous, la qualité était elle bien présente avec 1 seul toro, « Descreído », honoré d’une vuelta posthume et dépossédé d’une seule oreille, lors d’une excellente corrida.

« Descreído », de l’élevage de Cortés, meilleur toro de la temporada nîmoise 2020, face au picador Germán González (crédit photo : Anthony Maurin).

BILANS DE LA SAISON 2020 : LÉA VICENS ET LEONARDO HERNÁNDEZ II DANS UN MOUCHOIR DE POCHE

Posté le 12/10/20

Depuis 2013 et sa prise d’alternative aux arènes de Nîmes, Léa Vicens est devenue une référence absolue en matière de rejoneo. Prêtresse de la discipline, l’amazone originaire de Nîmes a inscrit son nom en lettres d’or sur les plus hautes cimes de l’Escalafón. Une régularité dans le succès qui est allée crescendo, à l’instar de son nombre d’engagements sur le sable de l’amphithéâtre gardois, justifiant sa double présence lors de la dernière Feria des Vendanges.

En 2020, ils ont donc été 3 rejoneadors à fouler le sable des arènes de Nîmes. 3 toreros à cheval qui se sont partagés 4 oreilles, ouvrant 2 Portes des cuadrillas, saluant à 7 reprises et écoutant 3 silences. En ayant lidia 4 toros lors de ses deux corridas, Léa Vicens apparaît cette année encore en tête de la classification. Deux oreilles figurent à son palmarès lors de la corrida d’ouverture de la Feria des Vendanges après avoir coupé un pavillon devant ses deux toros de Fermín Bohórquez. Un triomphe qu’elle n’a pas été en mesure de confirmer, trois jours plus tard, en raison d’un échec aux aciers. C’est la quatrième fois que Léa Vicens franchissait en triomphe la « petite porte », à l’occasion de sa 10e corrida nîmoise.

Derrière l’amazone française figure Leonardo Hernández II, auteur d’une partition de rejoneo particulièrement convaincante lors de la journée de clôture de la Feria des Vendanges. Crédité des deux oreilles du noble « Repetidor », 4e toro de la corrida de Fermín Bohórquez, le torero à cheval espagnol a réaffirmé ses ambitions ainsi qu’un haut niveau d’équitation. 2 oreilles coupées et 1 sortie en triomphe par la Porte des cuadrillas le placent ainsi en 2e position du classement des toreros à cheval.

Avec une corrida torrée, sans le moindre trophée glané, Guillermo Hermoso de Mendoza ferme la marche. N’ayant pu se mettre en évidence à cause d’un échec répété avec le descabello, le fils de l’ancien « roi de Navarre » a mis un terme à sa belle série de triomphes consécutifs aux arènes de Nîmes.

Vuelta de Léa Vicens lors de la corrida mixte du 17 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

TEMPORADA : JUAN LEAL, NOUVEAU POULAIN DE SIMON CASAS

Posté le 11/10/20

Simon Casas est le nouveau manager de la carrière de Juan Leal. Le producteur de spectacles tauromachiques intègre l’équipe d’apoderamiento au sein de laquelle demeurera l’actuel conseiller du torero arlésien, Julián Guerra, qui le suit depuis de nombreuses années au même titre que son mentor d’origine, Maurice Berho, qui gérera sa communication.

Entre 2015 et 2019, Juan Leal a connu une progression importante dans sa carrière, connaissant de nombreux succès marquants dans des arènes de première catégorie, des deux côtés des Pyrénées. Avant la crise sanitaire, 2019 avait été la meilleure temporada du torero arlésien, avec 16 corridas toréées et 22 oreilles coupées. A Nîmes, Juan Leal a toujours joui d’un grand cartel, ayant officié à deux reprises comme novillero en 2012, avant d’y prendre l’alternative lors de la Pentecôte suivante, lors d’un mano a mano avec Sébastien Castella.

A ce jour, Juan Leal a toréé 4 corridas et coupé 9 oreilles au cours de la saison taurine 2020. Récent triomphateur à Nîmes lors de la corrida d’alternative de Marcos, le matador de toros français âgé de 29 ans est annoncé dimanche prochain à Istres pour une corrida de bienfaisance en solitaire, puis le 22 octobre à Barcarrota (Badajoz), où il est annoncé en mano a mano avec Ginés Marín devant un lot de Victoriano del Río.

Juan Leal sera apodéré par Simon Casas dès la fin de cette temporada 2020 (crédit photo : Anthony Maurin).

ESCALAFÓN DES MATADORS DE TOROS : LE CAVALIER SEUL D’ENRIQUE PONCE

Posté le 10/10/20

2020 restera comme une année noire à bien des égards, la crise sanitaire ayant profondément bousculé la vie des populations frappées par la pandémie du Covid-19. Après quatre mois de confinement, le monde taurin a relancé la machine de la temporada, avec des jauges limitées de spectateurs et de strictes réglementations. Les toros n’ont pas pu revenir dans toutes les arènes de la planète taurine, raison pour laquelle la lecture du Top 10 des matadors de toros se doit d’être nuancée.

Dans les starting-blocks dès la sortie du confinement, Enrique Ponce a empoigné son rôle de « chef de lidia » avec le plus grand sérieux afin d’être l’une des locomotives de cette seconde partie de saison. Autant dire que le maestro de Chiva a réalisé un parcours quasi-parfait en la matière puisqu’il occupe la première place de l’Escalafón des matadors de toros avec 28 oreilles et 1 queue au compteur, récoltées en 15 corridas. Au cours du dernier mois, Ponce s’est signalé par de grands triomphes à Baza (Grenade) le 12 septembre, puis à Nîmes, six jours plus tard, face à une excellente corrida de Victoriano del Río, avant d’ouvrir deux autres grandes portes à Cabra (Cordoue) le 25 septembre et enfin à Grenade le lendemain.

2e avec 6 corridas toréées et 10 oreilles coupées, David Fandila « El Fandi » est nettement distancé par son aîné. Le matador andalou a lui aussi triomphé à Baza au côté de Ponce avant de signer une prestation convaincante le 4 octobre dernier à Vilafranca de Xira (Lisbonne) devant un lot de toros de Calejo Pires. Un pavillon lui a été octroyé le 8 octobre dernier à Antequera (Málaga) devant son second exemplaire de García Jiménez.

Emilio de Justo apparaît lui aussi à cette 2e place ex-aequo avec El Fandi, du fait de ses 10 trophées récoltés en 6 paseos. A l’affiche de la corrida Baza où il a ravi un pavillon devant un toro de Román Sorando, le matador originaire de Cáceres s’est distingué à Nîmes où il a obtenu l’oreille d’un grand toro de Victoriano del Río honoré d’une vuelta posthume. Il devance le « jeune retraité », Sébastien Castella, 4e avec 6 corridas toréées et 9 oreilles coupées : outre ses deux paseos nîmois, le matador biterrois a signé un dernier triomphe à Grenade le 26 septembre dernier devant un lot de toros de Juan Pedro Domecq, la ganadería de son alternative 20 ans plus tôt. Comme un clin d’œil du destin…

Daniel Luque et Gómez del Pilar se partagent la 5e place ex-aequo avec 5 corridas toréées et 10 oreilles coupées. Pour le matador natif de Gerena (Séville), le dernier mois a été marqué par plusieurs faenas notables, notamment à Consuegra (Tolède) le 13 septembre, avec un triomphe devant un lot de Julio García. Venu en remplacement de Manzanares à Nîmes, Luque a ravi un pavillon lors de la corrida dacquoise du 27 septembre devant le 1er toro de Pedraza de Yeltes.

Moins connu du grand public, Gómez del Pilar fait partie des toreros à suivre. Ce Madrilène, qui fête aujourd’hui ses 32 ans, possède un grand bagage technique lui permettant d’officier avec brio devant une vaste palette d’élevages. Les spectateurs des arènes d’Almoguera (Guadalajara) ont pu s’en rendre compte le 19 septembre dernier face à une miurada, où Gómez del Pilar a été invité à saluer.

Au 7e rang, on retrouve Curro Díaz avec 5 oreilles coupées en 5 corridas toréées. Honoré d’une vuelta à Nîmes le 18 septembre dernier, le torero de Linares a triomphé lors de la corrida de Cabra, une semaine plus tard, avant de ravir un nouveau pavillon d’un toro de Juan Pedro Domecq, le 26 septembre à Grenade. Il devance Pablo Aguado, crédité de 3 trophées en 5 courses, même si le Sévillan n’a plus été programmé sur la moindre affiche depuis deux mois.

9e, Juan Leal totalise 9 pavillons récoltés en 4 corridas toréées. Malgré une temporada réduite en peau de chagrin, le torero arlésien a su marquer les esprits, notamment à Nîmes, le 19 septembre dernier, en coupant les deux oreilles d’un très bon toro de Domingo Hernández. Álvaro Lorenzo boucle ce Top 10 avec 7 oreilles au compteur pour 4 courses toréées : présent à Dax le 27 septembre dernier, le torero tolédan a triomphé à Úbeda (Jaén) le 1er octobre dernier, en ravissant les deux oreilles de son premier exemplaire de Garcigrande.

Enrique Ponce, grand triomphateur de la corrida de Victoriano del Río du 18 septembre 2020 aux arènes de Nîmes (crédit photo : Anthony Maurin).

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