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HOMMAGE : JUAN PEDRO DOMECQ, UNE FIGURE DE L’ÉLEVAGE BRAVE

Posté le 28/11/19

Le conseil municipal d’El Castillo de las Guardas a officialisé l’hommage que rendra la commune à l’une de ses figures emblématiques, Juan Pedro Domecq Solís. Un festival taurin sera organisé en sa mémoire le 22 février 2020 afin de commémorer l’un des plus grands ganaderos de la fin du XXe siècle, dont les toros paissent toujours sur les terres de la propriété « Lo Álvaro » depuis plus de 41 ans. Ancien président de la Unión de Criadores de Toros de Lidia de 1985 à 1994 et considéré comme le « père du toro moderne », Juan Pedro Domecq est décédé le 18 avril 2011, à l’âge de 69 ans, dans un accident de la circulation survenu à Higuera de la Sierra (Huelva).

Juan Pedro Domecq Morenés, fils du regretté ganadero, fait partie des personnalités taurines au centre de l’organisation de cet événement qui devrait se dérouler à la mi-journée. Plusieurs maestros de renom comme Juan Antonio Ruiz « Espartaco » ou encore José Miguel Arroyo « Joselito » font partie des noms avancés par la presse espagnole pour participer à ce festival taurin. D’autres toreros retirés comme Miguel Báez « Litri » ou encore Francisco Rivera Ordóñez pourraient également intégrer un cartel, à l’instar de Daniel Luque, torero triomphateur de la temporada française dans le sud-ouest, qui a grandi taurinement parlant au côté du célèbre éleveur andalou.

L’élevage de Juan Pedro Domecq est l’un des fers emblématiques de la programmation taurine nîmoise depuis la moitié du XXe siècle. Ainsi, l’ancien fer de Veragua est apparu pour la première fois sous l’appellation de Juan Pedro Domecq aux arènes de Nîmes le 9 octobre 1938, avec Vicente Barrera y Cambra, Luis Gómez « El Estudiante » et Rafael Ponce « Rafaelillo ». En 2019, l’élevage à la devise rouge et blanche, dont l’ancienneté à Madrid remonte au 2 août 1790, figure au 4e rang de la classification européenne des ganaderías ayant fait lidier des toros en corridas, avec une participation à 22 courses, 99 toros présentés, 48 oreilles et 1 queue coupées, 1 grâce et 1 vuelta posthume accordées.

La figure de l’éleveur Juan Pedro Domecq Solís sera honorée le 22 février prochain lors d’un festival taurin (crédit photo : Telegraph).

MERCATO TAURIN : SIMON CASAS, NOUVEAU MEMBRE DE L’ÉQUIPE D’APODERAMIENTO D’EMILIO DE JUSTO

Posté le 27/11/19

Emilio de Justo pourra compter sur un professionnel d’expérience en vue de la prochaine saison taurine. Simon Casas rejoint en effet l’équipe de management du torero originaire de Cáceres, actuellement encadrée par Alberto García. Une nouvelle union professionnelle qui permettra au matador espagnol âgé de 36 ans de passer un nouveau cap dans sa trajectoire artistique.

Sacré matador de toros le 26 mai 2007 à Cáceres, des mains d’Alejandro Talavante, en présence de Cayetano, face au toro « Capuchino », de Jandilla, Emilio de Justo s’est classé cette année à la 12e place de l’Escalafón, avec 31 corridas toréées pour 37 oreilles coupées. Une temporada marquée du sceau du succès et qui demeure à ce jour sa meilleure de sa prise d’alternative. Parmi les dates clés du torero cacereño en 2019, on retiendra notamment son triomphe madrilène du 23 février au Palacio Vistalegre, l’oreille coupée à Las Ventas le 29 mai devant un toro de Victorino Martín durant la Feria de San Isidro, ganadería associée à d’autres succès et triomphes à Bilbao, Sanlúcar de Barrameda (Cadix) ou encore Dax, en solitaire.

Blessé au printemps dernier, Emilio de Justo n’a pu participer à la dernière édition de la Feria de Pentecôte pour laquelle il avait été programmé devant une corrida de Jandilla. Aux arènes de Nîmes, le matador espagnol n’a à ce jour participé qu’à une seule corrida, le dimanche 16 septembre 2018, jour de sa présentation et de sa confirmation d’alternative. Crédité d’une seule oreille, Emilio de Justo avait marqué les esprits par la puissance de son toreo, passant près d’un grand triomphe devant d’excellents toros de Victorino Martín.

Sérénité d’Emilio de Justo dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes, le dimanche 16 septembre 2018 (crédit photo : Anthony Maurin).

MERCATO TAURIN : JESÚS ENRIQUE COLOMBO REJOINT IGNACIO DE LA SERNA

Posté le 25/11/19

Le matador de toros vénézuélien Jesús Enrique Colombo a passé un accord d’apoderamiento avec le manager espagnol Ignacio « Nacho » de la Serna. Une union professionnelle scellée le 21 novembre dernier entre l’un des grands espoirs du toreo sud-américain et un professionnel qui compte de nombreux antécédents taurins dans sa famille. Nacho de la Serna a notamment été l’apoderado de Jiménez Fortes pendant de nombreuses années.

La temporada 2019 de Jesús Enrique Colombo a notamment été marquée par une importante prestation lors de la corrida du 12-Octobre à Madrid. Crédité d’une oreille et d’une vuelta face à un important lot de toros de Valdefresno, le matador vénézuélien a manqué d’un rien la sortie en triomphe par la Grande porte de la Monumental de Las Ventas. Deux faenas d’un haut niveau qui confirment les prestations convaincantes entraperçues en Europe la saison précédente.

Jesús Enrique Colombo s’était distingué aux arènes de Nîmes, le 20 mai 2018, lors de sa présentation en qualité de matador de toros, où il avait confirmé l’alternative avec brio, obtenant l’oreille de son premier exemplaire de Juan Pedro Domecq. Au cours de cette saison 2019 – au cours de laquelle il a majoritairement toréé en Amérique du Sud – Jesús Enrique Colombo s’est classé au 52e rang de l’Escalafón européen des matadors de toros, avec un total de 6 corridas toréées pour 10 oreilles coupées.

Jesús Enrique Colombo avait brillamment confirmé son alternative aux arènes de Nîmes, le 20 mai 2018 (crédit photo : Anthony Maurin).

CULTURE TAURINE : LE CONSEIL D’ÉTAT VALIDE LA LÉGITIMITÉ DES ÉCOLES TAURINES

Posté le 23/11/19

La tauromachie vient d’être à nouveau confortée dans sa légalité juridictionnelle par la plus haute autorité administrative française. Après le Tribunal administratif de Nîmes (2016) et la Cour d’appel administrative de Marseille (2019), c’est au tour du Conseil d’État de débouter la demande d’interdiction des écoles taurines par une association anti-corrida. Tous les arguments présentés par l’entité anti-taurine ont été rejetés par le Conseil d’État, en troisième instance, permettant ainsi aux écoles taurines de poursuivre leur éducation auprès des enfants qui veulent apprendre l’art de la tauromachie.

Cette décision vient clore une semaine positive pour le monde de la tauromachie, avec une motion votée par les conseillers départementaux du Gard en faveur des mineurs qui souhaitent assister aux corridas. Une défense des traditions taurines également exprimée en marge du débat d’orientation budgétaire de la Région Occitanie, où un vœu anti-taurin émanant du groupe « Nouveau Monde » a été nettement rejeté par la majorité ainsi que par plusieurs élus d’opposition, toutes tendances confondues. Une belle manière d’affirmer l’universalité de la tauromachie et son expression dans une région où elle est présente dans six départements sur treize.  

Un entraînement de toreo de salon pour les jeunes passionnés de tauromachie, lors de la journée de rentrée du CFT aux arènes de Garons (crédit photo : Centre français de Tauromachie).

MERCATO TAURIN : PEPE MORAL, NOUVELLE RECRUE DE LIONEL BUISSON

Posté le 21/11/19

Notamment révélé lors de l’épique corrida de Victorino Martín qui avait conclu l’édition 2018 de la Feria des Vendanges aux arènes de Nîmes, le matador de toros espagnol Pepe Moral a confié les intérêts de sa carrière à Lionel Buisson. C’est par la traditionnelle poignée de mains qu’a été scellée cette union professionnelle entre l’apoderado français et le torero andalou qui a conclu sa temporada 2019 de façon triomphale en ravissant trois oreilles aux toros de Palha, le 8 septembre dernier à Arles. Ce nouveau duo aspire à intégrer bon nombre de ferias d’importance en France ainsi qu’en Espagne.

Jusqu’alors apodéré par Julián Guerra, Pepe Moral s’est récemment soumis à une opération, à la clinique Santa Ángela de Séville, afin de soigner une lésion au genou gauche contractée en début d’année lors de la Feria de Valdemorillo. Pour sa part, Lionel Buisson était jusqu’en septembre dernier le chargé d’affaires de Rafael Rubio « Rafaelillo » après de longues années de collaboration. Âgé de 32 ans et natif de Los Palacios (Séville), Pepe Moral a célébré cette année le dixième anniversaire de sa prise d’alternative, conférée à Séville par Uceda Leal, en présence de Salvador Cortés, devant un toro de Gerardo Ortega.

A ce jour, Pepe Moral a toréé à deux reprises dans les arènes de Nîmes, où il a confirmé son alternative le 16 septembre 2018, obtenant un succès de poids, au prix de son propre sang, devant un lot historique de Victorino Martín. Au cours de cette saison plombée par cette lésion et les pépins physiques qui en découlent, Pepe Moral s’est classé à la 30e place de l’Escalafón des matadors de toros, avec un total de 17 corridas toréées pour 7 oreilles coupées.

Pepe Moral dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes, quelques minutes avant le paseo de la corrida du Lundi de Pentecôte 2019 (crédit photo : Anthony Maurin).

ESCALAFÓN DES NOVILLEROS : JAVIER OROZCO SUCCÈDE A ALFONSO ORTIZ

Posté le 20/11/19

Avec 46 oreilles et 1 queue à son actif, récoltées lors des 32 courses qui ont ponctué sa saison européenne, Javier Orozco termine en tête du classement Escalafón des novilleros. Il devance Manuel Diosleguarde, crédité de 30 pavillons sur l’ensemble de ses 26 novilladas toréées en 2019. La troisième marche du podium est occupée par Fernando Plaza, apprenti-torero qui s’est présenté aux arènes de Nîmes lors de la dernière Feria des Vendanges, et qui totalise 24 courses pour un bilan de 13 trophées.

Autre novillero madrilène passé par Nîmes cette années, Francisco de Manuel occupe le 4e rang, avec 17 oreilles obtenues lors de ses 23 courses européennes de la saison. Il devance le Salmantin Antonio Grande, 5e avec 15 pavillons récoltés en l’espace de 23 novilladas. 6e, Rafael González est le troisième apprenti-torero madrilène de ce Top 10, avec un bilan plus flatteur de 22 novilladas toréées pour 23 oreilles et 2 queues coupées.

Tout aussi régulier, Carlos Aranda se classe au 7e rang, avec 22 oreilles et 1 queue dans la catégorie des récompenses sur l’ensemble de ses 22 courses toréées cette année en Europe. Il est suivi par le novillero mexicain Diego San Román, désormais bien connu sur le vieux continent, et qui a officié cette année à 21 reprises, obtenant un total de 18 oreilles et 1 queue. 9e, Daniel Barbero signe une temporada plus qu’encourageante après avoir obtenu pas moins de 26 trophées en l’espace de 20 paseos.

Mario Sotos boucle ce Top 10 avec 19 novilladas toréées et 20 oreilles coupées. Au total, 136 novilleros figurent dans ce classement Escalafón, dont 44 apprentis-toreros n’ayant officié qu’à une seule reprise depuis le début de la saison européenne. En 2018, ils avaient été 142 apprentis-toreros à être répertoriés dans cette classification.

Belle naturelle de Javier Orozco, originaire de Ronda et lauréat du classement Escalafón 2019 des novilleros (crédit photo : page FB Javier Orozco).

TEMPORADA : SOUS LE DÉLUGE, ANTONIO FERRERA FAIT CHAVIRER GUADALAJARA

Posté le 19/11/19

2019 demeurera comme une grande année pour Antonio Ferrera. Une temporada à marquer d’une pierre blanche, notamment marquée par deux sorties en triomphe par la Grande porte de Las Ventas, à Madrid. Porté par cette dynamique positive, le torero espagnol poursuit sa trajectoire triomphale de l’autre côté de l’Atlantique.

Dimanche dernier, sur le sable détrempé des arènes du Nuevo Progreso, à Guadalajara, Antonio Ferrera a livré une véritable démonstration de toreo. Crédité des deux oreilles de son premier toro de Jaral de Peñas – récompensé d’un arrastre lent – le matador extremeño a bouleversé le public mexicain par la générosité de sa gestuelle et l’implication de sa faena. Genoux en terre et transfiguré par les conditions météorologiques, Ferrera a bousculé les codes, maîtrisant pleinement son second adversaire, magnifiquement estoqué avant l’octroi d’un autre trophée.

Une oreille a également été récoltée par Joselito Adame à l’issue de sa seconde faena devant le 5e exemplaire de la corrida. Technique et varié avec la cape, le matador originaire d’Aguascalientes n’a pas laissé passer l’occasion de remporter un nouveau succès sur ses terres. Suite à sa belle réapparition à Lima, Andrés Roca Rey a lui aussi tenu à répondre à Ferrera, obtenant un trophée lors d’une première faena particulièrement soignée.

En 2019, Antonio Ferrera a signé un brillant retour aux arènes de Nîmes après six années d’absence. Le 8 juin dernier, le torero natif de Bunyola avait coupé les deux oreilles de son premier adversaire lors de la corrida panachée de Jandilla et Vegahermosa, manquant de peu une sortie en triomphe par la Porte des Consuls.

Réception de cape enjouée d’Antonio Ferrera, le 18 novembre dernier à Guadalajara, pléthorique sur les terres mexicaines (crédit photo : Emilio Méndez / agence Suerte Matador).

CULTURE TAURINE : LA CAPE DES ARTS ENTRE LES MAINS DE L’INFANTE ELENA

Posté le 18/11/19

L’infante Elena de Borbón y Grecia a reçu une Cape des Arts des mains de plusieurs toreros, qui ont participé à cette rencontre culturelle au sein des salons de l’hôtel madrilène Wellington. Rappelant l’attachement de la Couronne espagnole au monde de la tauromachie, la duchesse de Lugo, actuelle troisième dans la succession royale, s’est prêtée à une séance de toreo de salon avec le capote signé de la main de tous les toreros présents, parmi lesquels Enrique Ponce, Miguel Abellán ou encore José María Manzanares II. Cet acte s’est déroulé devant une importante assistance, en présence notamment de Cristina Moratiel, ganadera de l’élevage de Baltasar Ibán et propriétaire du célèbre hôtel madrilène.

L’infante Elena María Isabel Dominica de Silos de Borbón y Grecia a rappelé son attachement à la culture taurine (crédit photo : Paco Ramírez / Mundotoro).

MERCATO TAURIN : JORGE ISIEGAS REJOINT PABLO SAUGAR « EL PIRRI »

Posté le 16/11/19

Âgé de 24 ans et sacré matador de toros le 11 octobre dernier aux arènes de Saragosse, Jorge Isiegas a conclu un accord d’apoderamiento avec Pablo Saugar « El Pirri ». Depuis jeudi, l’ancien banderillero gérera les intérêts de la carrière du torero aragonais, qui avait coupé l’oreille de son toro d’alternative, porteur du fer de Núñez del Cuvillo. Un accord qui s’est conclu à Saragosse par une poignée de mains symbolique ; le précédent manager de la carrière d’Isiegas étant Jacinto Salazar, qui l’avait accompagné durant son étape novillerile entre 2017 et 2019.

Retiré des pistes suite à une grave blessure reçue à Pampelune en 2017, Pablo Saugar « El Pirri » est également l’apoderado d’un autre matador de toros, Andrés Palacios. Le public des arènes de Nîmes se souvient de Jorge Isiegas, qui avait participé à la novillada du 15 septembre 2017, en ouverture de la Feria des Vendanges, face à un lot de José Cruz. Cette année, Jorge Isiegas s’est classé à la 47e place de l’Escalafón des novilleros, avec un total de 5 courses toréées pour 4 oreilles coupées. Il figure également au 131e rang de la catégorie des matadors de toros, avec 1 corrida au compteur et 1 oreille dans son escarcelle.

Jorge Isiegas toréant de salon dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes, le 15 septembre 2017, lors de sa présentation dans la capitale gardoise (crédit photo : Anthony Maurin).

PATRIMOINE TAURIN : LE TORO BRAVE EN MAJESTÉ AU PARLEMENT EUROPÉEN

Posté le 14/11/19

Le toro brave a été mis à l’honneur au siège bruxellois du Parlement européen. A l’initiative de l’eurodéputé espagnol Juan Ignacio Zoido, ancien maire de Séville et membre de la Commission de l’Agriculture et du Développement rural à Bruxelles, une exposition intitulée « Toro brave, gardien de la biodiversité » a été mise en place au sein du parlement bruxellois. Une initiative portée par le groupement ganadero de l’Unión de Criadores de Toros de Lidia, qui a proposé une exposition dans les couloirs du Parlement européen.

Cette dernière a été couronnée de succès, notamment grâce à l’intérêt suscité auprès des institutions européennes. Par la diversité des documents présentés, l’Unión a souhaité montrer le toro brave dans son élément naturel et l’importance écologique de son élevage. L’exposition a également mis en évidence les bienfaits générés par les ganaderías sur l’environnement, notamment via le modèle d’élevages extensifs, respectueux des territoires, de la faune, de la flore et de la biodiversité.

Par cette action, les éleveurs européens de toro brave entendent faire entendre leur voix et défendre leur activité en plein débat de la future Politique agricole commune, au sein d’un parlement qui a récemment vu l’arrivée de nouveaux eurodéputés verts, hostiles à la culture taurine. L’exposition s’est structurée autour de quatre piliers : l’architecture verte de la nouvelle PAC avec l’habitat du toro brave ; la race autochtone du toro brave, patrimoine culturel et écologique ; le développement rural, l’élevage raisonné et l’emploi vert ; le toro brave, un exemple face à l’objectif environnemental et les changements climatiques.

Des thèses magnifiquement illustrées par des photos géantes montrant la réalité du toro brave dans son élément naturel et la beauté de sa croissance en liberté. La France taurine de l’élevage était également représentée avec la présence de trois ganaderos tricolores, Robert Margé, Patrick Laugier et Pascal Mailhan, qui ont participé aux tables rondes organisées afin de parler de leur métier. 

Eurodéputés espagnols et éleveurs européens de toros braves réunis au Parlement de Bruxelles pour l’exposition « Le toro brave, gardien de la biodiversité » (crédit photo : UCTL / TorosLidia.com).

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