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LA CAMARGUE EN DEUIL : PIERRE AUBANEL NOUS A QUITTÉS

Posté le 22/02/18

Manadier émérite, photographe passionné, cavalier hors pair, les qualificatifs ne manquent pas pour évoquer la personne de Pierre Aubanel qui s’est éteint ce jeudi alors qu’il aurait fêté cette année son 80e anniversaire. Fils d’Henri Aubanel et de Frédérique de Baroncelli – la troisième fille du marquis Folco de Baroncelli-Javon, père-fondateur de la Nacioun Gardiano –, il débute aux côtés de son père au sein de la manade familiale établie à Gallician en 1954. A l’âge de 30 ans, il quitte le giron paternel pour s’établir à Saint-Gilles et créer sa propre manade en s’associant dans un premier temps à Michel Beaux jusqu’en 1977. 

Malgré les avertissements de son père, Pierre Aubanel choisit de marcher sur les pas de ses aînés et de poursuivre l’aventure comme manadier : « mon père me disait ton grand-père s’est ruiné, moi, je ne gagne pas ma vie. Ne fais pas ce métier, car c’est un métier de fous ! » racontait-il. En l’espace de quelques années, sa manade devient une référence dans le milieu camarguais et se spécialise dans les abrivados et autre bandidos à l’ancienne. Des scènes de rues ou des moments en plein cœur du campo camarguais figés par l’œil d’un photographe chevronné dès l’âge 14 ans. 

Un manadier-photographe dont les œuvres ont fait le tour du monde, dans de nombreuses salles du vieux continent mais également aux Etats-Unis d’Amérique. En 1993, il remporte notamment un concours photo et voit son cliché du cheval Camargue devenir l’effigie d’un timbre-poste. Pierre Aubanel disait parfois : « le jour où vous ne me verrez plus monter à cheval, c’est que je serai un homme mort ».

SCP adresse ses condoléances à toute sa famille.

(Crédit photo : le Petit Camarguais).

BILAN 2017 : REJONEADORS AUX ARÈNES DE NÎMES

Posté le 22/02/18

Deux courses concernant la catégorie des toreros à cheval, les rejoneadores, qui officient traditionnellement à Nîmes lors de la session matinale du Lundi de Pentecôte. En 2017, seul Pablo Hermoso de Mendoza a été programmé à deux reprises lors de la saison nîmoise. Un chiffre qui le place en tête du classement des toreros à cheval dans nos arènes pour l’exercice 2017. 

Avec quatre oreilles coupées en deux courses, celui que l’on nomma le « roi de Navarre » demeure sur une moyenne haute. Auteur d’une faena notable face au toro « Desconsolado », 4e exemplaire de la corrida de Fermín Bohórquez avait enchanté le public nîmois sur les flancs de son cheval vedette « Disparate » le 5 juin dernier. Deux oreilles avaient récompensé sa prestation mais le centaure d’Estella avait refusé de sortir en triomphe par la porte des cuadrillas. 

En effet, l’un de ses compagnons d’affiche et principal rival, Andy Cartagena, s’était adjugé pas moins de quatre oreilles lors de cette matinée ! Une partition de haute tenue de la part du natif de Benidorm qui avait assuré le spectacle en piste et conquis le public par un rejoneo enjoué, notamment sur ses montures « Pinta » et « Pantera ». Une oreille avait enfin été accordée à Léa Vicens, remarquable dans ses conduites du 3e Bohórquez sur « Bético » et dont la seconde faena s’était conclue sur une vuelta. 

Porte des Consuls pour Andy Cartagena dans sa saison de célébration des 20 ans d’alternative et départ à pied pour Pablo Hermoso de Mendoza, qui allait faire son retour dans la capitale gardoise en septembre. Le dimanche 17, en matinée, dans le cadre de la troisième corrida de la Feria des Vendanges, le rejoneador navarrais participe à sa deuxième course nîmoise de l’année, aux côtés des matadors Juan Bautista et Ginés Marín. Une faena bien relevée devant l’excellent 4e toro d’Ángel Sánchez y Sánchez, « Ranito II », honoré d’un tour de piste posthume, lui vaut deux oreilles. 

Pablo Hermoso de Mendoza ouvre la porte des cuadrillas au côté de Ginés Marín, lui aussi crédité de deux pavillons à l’issue de sa première faena devant le 3e exemplaire de Victoriano del Río. Ainsi, Pablo Hermoso de Mendoza figure en tête du classement des rejoneadores avec deux courses toréées et quatre oreilles coupées, soit le même total de trophées obtenu que son dauphin, Andy Cartagena, en une course ! Léa Vicens apparaît sur la troisième marche du podium avec une corrida toréée et une oreille coupée.

(Crédit photo : Juan Andrés Hermoso de Mendoza pour le site pablohermoso.net)

C’EST L’AMÉRIQUE POUR ENRIQUE PONCE !

Posté le 22/02/18

Nouée il y a plus d’un quart de siècle, l’histoire d’amour entre Enrique Ponce et le nouveau continent n’est pas prête de desserrer son étreinte. L’un des maestros les plus accomplis de la fin du XXe siècle n’en finit pas d’étonner les publics par son étonnante capacité à se renouveler et à garder intacte sa soif de succès. Ponce, 46 ans depuis le mois de décembre dernier, apparaît toujours en piste avec son profil de jeune premier. 

Samedi dernier, à Medellín, ses faenas ont encore conquis le cœur de l’afición mexicaine, et s’il n’a coupé qu’une seule oreille au 4e toro de la corrida d’Ernesto Gutiérrez, c’est parce que l’épée continue de jouer quelques tours à don Enrique. Un succès partagé au côté du torero colombien Juan de Castilla, alors qu’El Juli repartait des arènes de la Macarena sans la moindre récompense, 24 heures avant son fameux rendez-vous de Bogota. 

Un nouveau succès qui fait suite aux cinq autres corridas toréées par Ponce depuis le début de l’année 2018 : triomphe à Manizales le 13 janvier en graciant notamment le toro « Canario » d’Ernesto Gutiérrez – 50e toro à être gracié par le torero valencian –, deux nouvelles oreilles à Bogota le 28 janvier, suivies d’une tournée mexicaine tout aussi intense avec plusieurs succès à Cadereyta Jiménez, Jalostotitlán ou encore Autlán de la Grana en février dernier. Une campagne latino-américaine qui augure d’une nouvelle saison d’importance pour le filleul taurin de Joselito : Enrique Ponce est d’ores et déjà annoncé le 4 mars à Olivenza face aux Victoriano del Río, une semaine plus tard à Castellón de la Plana devant des Juan Pedro Domecq et le 17 mars, sur ses terres valencianes, aux côtés d’Alejandro Talavante et Paco Ureña face à un lot de Domingo Hernández et Garcigrande.  

Triomphateur en septembre dernier à Nîmes – avec une neuvième sortie en triomphe par la Porte des Consuls –, il faudra encore compter avec Ponce en 2018 !

BILAN 2017 : BECERRISTAS AUX ARÈNES DE NÎMES

Posté le 21/02/18

Trois novilleros sans picadors ont officié en 2017 aux arènes de Nîmes, dans le cadre du Rendez-vous en Terre d’Afición : les Nîmois Geoffrey Chastel « El Pere » et Rafi Raucoule, ainsi que l’Espagnol Álvaro Seseña. Si les deux premiers apprentis-novilleros sont connus des aficionados français, le troisième n’est autre que le fils du matador José Luis Seseña. Álvaro Seseña s’inscrit à l’âge de 13 ans à l’école taurine de Madrid et débute lors de la saison 2014 lors d’une becerrada dans les arènes d’Alalpardo (Madrid, Valdeolmos). Sa première novillada sans picadors remonte à l’année 2015 dans les arènes d’Ávila, où il est crédité de deux oreilles. 

Pour sa présentation à Nîmes, Álvaro Seseña effectue une vuelta à l’issue de sa seconde prestation, tout comme « El Pere » devant le 5e eral de Los Galos. Ce dimanche 9 avril, le lot est fourni par l’élevage de Marie Sara dont le 6e exemplaire, marqué du numéro 68, est honoré d’un tour de piste posthume, favorisant le triomphe de Rafi Raucoule. La première oreille de la journée est décernée à « El Pere », formé au Centre français de tauromachie, qui annoncera son retrait des pistes quelques mois plus tard. 

Le grand triomphateur de cet ensoleillé dimanche après-midi n’est autre qu’El Rafi. Pour sa deuxième novillada sans picadors à Nîmes, le petit-fils de Guy Raucoule se détache nettement de ses compagnons d’affiche et coupe un total de quatre oreilles. Deux faenas convaincantes - la première d’entre elle dédiée au président du CFT, Christian Lesur, ainsi qu’à son épouse – qui vaudront à Rafi de remporter la 24e édition du trophée Nimeño II. 

Avec quatre oreilles coupées, El Rafi se place donc en tête de la classification des novilleros sans picadors aux arènes de Nîmes, devançant de trois pavillons son ancien camarade du CFT, El Pere, puis Álvaro Seseña. Cette année verra les débuts en novillada formelle de l’apprenti-torero nîmois. Un novillero à la personnalité affirmée et qu’il faudra suivre avec attention.

 

(Crédit photo : Françoise LJ pour la page Facebook d’El Rafi).

EL JULI A FEU ET A SANG

Posté le 20/02/18

Julián López « El Juli » est depuis son plus jeune âge un phénomène de la tauromachie. Le public des arènes de Nîmes a été l’un des premiers à le découvrir en France un samedi matin des Vendanges 1995. Un statut que le torero madrilène a toujours justifié en piste par un investissement sans faille.

Aussi, lorsqu’un toro vient contester la suprématie d’El Juli, les spectateurs restent parfois interloqués. Les aficionados qui étaient présents, dimanche dernier, sur les gradins de la plaza cultural de la Santamaría de Bogota ont été témoins d’un fait rare : El Juli a été blessé par le 5e toro de l’élevage colombien de Juan Bernardo Caicedo. Un coup de corne spectaculaire qui a vu le matador de Velilla de San Antonio recevoir un trajet de 6 cm sur la face postérieure de la cuisse droite n’occasionnant pas de dégâts vasculaires importants. 

Une blessure survenue alors qu’El Juli était en train d’obtenir la grâce du brave « Lancero » lors d’une faena marquée du sceau de l’intensité. Au final, deux oreilles symboliques et un triomphe lors de cette corrida de mano a mano partagée avec le matador colombien Luis Bolívar. Signe qu’El Juli souhaite marquer de son empreinte cette temporada 2018 à l’issue de laquelle il fêtera le vingtième anniversaire de sa prise d’alternative. C’était le 18 septembre 1998 sur le sable des arènes de Nîmes. 

20 ans plus tard, El Juli tutoie tous les records dans l’amphithéâtre romain, fort de ses 46 corridas toréées, 79 oreilles et 3 queues coupées, 11 sorties par la Porte des Consuls à la clé.

 

(Crédit photo : Julián Velasco pour le site eljuli.com).

L’HOMMAGE A VICTORINO MARTÍN

Posté le 19/02/18

Importante présence française samedi dernier sur les gradins des arènes de Vistalegre à Madrid. Près de 7.000 aficionados s’étaient réunis pour rendre hommage à Victorino Martín, le célèbre « Sorcier de Galapagar », décédé le 3 octobre 2017 à l’âge de 88 ans, et dont les toros appartiennent au panthéon de l’histoire taurine, notamment depuis la grâce historique de « Velador » par le maestro José Ortega Cano, le 19 juillet 1982, sur le sable de Las Ventas. 36 ans plus tard, Curro Díaz, Daniel Luque et Emilio de Justo étaient réunis à Madrid pour défier « Bolsico », « Mercenario », « Melcochero », « Mediopelo », « Ministro » et « Jaqueto ».

Une oreille a récompensé l’esthétique des détails muleteros de Curro Díaz devant le 4e toro de l’après-midi, à l’instar de la faena tracée par Emilio de Justo face au 3e exemplaire, qui arborait une devise noire de deuil tout comme ses frères de lot. Daniel Luque, qui a hérité de deux toros qui ne lui ont pas permis de se mettre en évidence, le 5e s’avérant impossible selon l’opinion de l’éleveur. Trois matadors sur lesquels il faudra compter en 2018 et qui n’en étaient pas à leur première expérience face à cette ganadería. 

Victorino Martín fait partie des élevages qui ont fréquemment fourni des lots de toros aux arènes de Nîmes. Leur dernière sortie dans l’amphithéâtre romain remonte au Dimanche de Pentecôte de l’édition 2015 de la feria, le 24 mai, avec une corrida marquée par la présentation réussie en terre nîmoise de Paco Ureña, qui avait ravi l’oreille du toro « Dirimente », au même titre que Manuel Escribano face au 3e exemplaire. Au total, les porteurs de la devise bleue et rouge ont participé à 30 corridas dans les arènes de Nîmes, avec pas moins de 159 toros lidiés, 54 oreilles coupées et 3 tours de piste posthumes accordés.

2015, année de la dernière corrida à Nîmes de Daniel Luque, un torero sacré matador de toros dans la capitale gardoise le 24 mai 2007, et qui a depuis officié à 16 reprises au cœur de l’amphithéâtre romain. L’an passé, sous le déluge de la corrida du samedi de Pentecôte, Curro Díaz avait également marqué le public nîmois par sa tauromachie faite de passes profondes et de pinturerías, ces petits « coups de pinceaux » faits avec la muleta et qui sont la marque de fabrique de certains toreros andalous. A ce jour, Emilio de Justo est le seul torero du cartel de Vistalegre à n’avoir jamais fait de paseo dans la capitale gardoise, avec huit corridas françaises au compteur – toutes dans le sud-ouest –, dont trois succès probants à Mont-de-Marsan notamment face aux Victorino Martín.

VALENCIA / ABONNEMENT PROMOTIONNEL

Posté le 06/02/18

VALENCIA/ABONNEMENT PROMOTIONNEL

Les dates des invitations pour la feria de Valencia sont connues :

- Novillada le lundi 12 mars

- Corrida le mercredi 14 mars

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Cartels Valencia 2018

L'AFFICHE DES FERIAS DE NÎMES 2018

Posté le 05/02/18

Scène de tauromachie II. Crayons de couleur gras sur feuille d'un carnet de dessins, 1er août 1957

Le Maître sera en effet à l’honneur à partir du mois de mai au Musée des Cultures taurines avec l’exposition « Picasso/Dominguín, une amitié », présentant le lien fort unissant le peintre et le matador Luis Miguel Dominguín, qui a donné naissance notamment au livre de dessins de tauromachie Toros y Toreros en 1961. L’affiche des Ferias 2018 en est issue. 

Aficionado, Pablo Picasso a souvent fréquenté les Arènes nîmoises entre 1947 et 1955. Nîmes va d’ailleurs influencer l’artiste dans sa représentation de la tauromachie. 

Abandonnant le personnage du Minotaure,le peintre choisit de représenter tous les moments de la corrida, sur différents supports qu’il expérimente et perfectionne. Dans le cadre du programme « Picasso Méditerranée 2017-2019 », lancé par le musée Picasso de Paris, avec de nombreuses expositions internationales, la Ville ne pouvait faire d’autre choix que celui de Pablo Picasso pour son affiche des Ferias 2018.

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OFFRES PROMOTIONNELLES 2018

Posté le 05/01/18

FERIA DE PENTECOTE NIMES

Du 18 AU 21 MAI 2018

En plus des 5% de réduction sur votre abonnement (paiement en 3 fois), SCP vous offre : 

 

 

FALLAS  VALENCIA : 1 corrida et 1 novillada

HOGUERAS ALICANTE : 1 corrida  

   

Vous avez étés nombreux à souhaiter bénéficier d’invitations pour Madrid, Simon Casas Production vous offre :

 SAN ISIDRO MADRID : 1 CORRIDA ET 1 NOVILLADA  

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FERIA DES VENDANGES NIMES

Du 14 au 16 septembre 2018

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MADRID « Feria d’automne » : 1 novillada

 

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BONNE ANNEE 2018

Posté le 05/01/18

Toute l'équipe des Arènes de Nîmes et Simon Casas Production vous souhaitent une très bonne année 2018 et vous adressent ses meilleurs voeux.

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