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COMMÉMORATION : 30 ANS APRÈS, LE SOUVENIR DE NIMEÑO II TOUJOURS PRÉSENT

Posté le 25/11/21

À la mi-septembre, des photographies géantes de Christian Montcouquiol « Nimeño », œuvres de l’académicien Lucien Clergue et de Michel Pradel, ont fleuri sur les grilles des arènes de Nîmes. Des témoignages visuels, en noir et blanc, de moments importants de la carrière de l’un des plus grands maestros français de l’Histoire. Un enfant de Nîmes (re)visité côté piste et côté coulisses.

Entre 1975 et 1989, Christian Montcouquiol « Nimeño II » a participé à 29 corridas et 6 novilladas sur le sable de ses arènes de Nîmes. Un amphithéâtre romain qu’il a marqué de son empreinte par l’ampleur de ses triomphes, la densité de ses rencontres avec les plus grands toreros du dernier quart du XXe siècle et l’impact de son toreo, puissant, sincère et sacrificiel, devant les élevages les plus réputés mais aussi les plus redoutables. L’ultime après-midi nîmois de Christian, 14 mai 1989, Dimanche de Pentecôte, demeure dans les annales comme l’une des plus grandes corridas vécues aux arènes de Nîmes, dans un « 1 contre 6 » improvisé face aux toros de la maison Guardiola.

Des scènes taurines mises en lumières au travers de l’exposition « Nimeño II, une passion taurine », proposée par la Ville de Nîmes ainsi qu’au travers de l’hommage qui a été rendu ce jeudi midi sur le parvis des arènes. Dans l’édition du mercredi 24 novembre 2021 de Midi Libre, Simon Casas s’est souvenu, lui aussi, de celui qui débuta à Nîmes, le soir de sa propre alternative : « j’ai pris l’alternative le 16 mai 1975 à Nîmes et je me suis retiré du toreo le soir même. Je suis rentré sur la grande scène pour en ressortir immédiatement. Ce même jour, en nocturne, Nimeño II débutait en novillada piquée dans un cartel avec Esplá. Une anecdote symbolise tout. J’étais à l’Imperator où il avait une portée d’entrée à tambours. Au moment où je revenais à l’hôtel le soir, Christian est sorti au même moment en costume de lumières pour se rendre aux arènes. Il n’y avait pas encore triomphé mais je savais qu’il y parviendrait. J’en avais l’intuition et j’ai pensé : « dans cette porte à tambours, c’est le temps et le destin qui passent ». Il a été le premier matador français à jouir d’une reconnaissance du public par son talent et son courage. La décennie auparavant, nous étions une génération dont j’étais le leader avec son frère Alain qu’on appelait « le mouvement des toreros français ». Nous étions des gamins qui avaient pour passion la tauromachie mais on nous répétait que pour être torero il fallait du sang espagnol et personne ne nous programmait. C’était un mouvement révolutionnaire car nous étions les héritiers d’une passion, d’une vocation et nous n’avions pas de place. Nimeño II a été le premier et il a sa statue devant les arènes de Nîmes. Depuis, nous avons eu de grands éleveurs, toreros et impresarios car la force de la passion, rien ne l’arrête ».

Portrait de Christian Montcouquiol « Nimeño II » dans le patio de cuadrillas des arènes de Nîmes (crédit photo : œuvre de Michel Pradel pour l’exposition « Nimeño II, une passion taurine).

GRAND SUCCÈS POPULAIRE DU CENTENAIRE DE LA LEVÉE DES TRIDENTS

Posté le 15/11/21

Il y a tout juste un siècle, le Marquis de Baroncelli, manadier, poète et père spirituel de la Camargue devenait le porte-étendard de la défense du Peuple du Taureau. Parce que la Société protectrice des Animaux avait assigné en justice les organisateurs des corridas de l’époque, Puech, Blancou et Metge, ainsi que les matadors de toros Belmonte, Torquito, El Gallo et Saleri engagés au cartel, Folco Javon de Baroncelli avait initié le plus grand soulèvement populaire que la France taurine n’ait jamais connu. Le 17 novembre 1921 eut lieu la Levée des Tridents, qui rassembla de milliers de cavaliers et de personnes sur les boulevards nîmois et aux portes du Palais de Justice, à l’initiative du Marquis et de l’avocat Bernard de Montaut-Manse.

Un centième anniversaire dignement célébré ce dimanche 14 novembre par près de 10.000 personnes dont un millier de gardians venus des quatre coins de Provence et d’Occitanie. Des passionnés de la culture taurine, des amoureux du taureau et des fervents défenseurs de la ruralité et des territoires se sont retrouvés sur l’esplanade Charles-de-Gaulle pour une reconstitution historique du discours du Marquis de Baroncelli déclamé par le comédien Christophe Gorlier. Aux pieds de l’estrade, de jeunes toreros, cape de brega sur l’épaule, faisaient face à la foule innombrable, venue célébrer ce centenaire historique.

Face aux arches romaines des arènes de Nîmes, l’immense cortège a battu le pavé nîmois, aux côtés des gardians et de leurs tridents. L’occasion pour Simon Casas de partager quelques instants avec le maestro Juan José Padilla, présent à la cérémonie au côté de son protégé, le novillero Manuel Perera. Une journée qui s’est achevée par une abrivado de la manade Aubanel sur le boulevard Victor-Hugo, comme un point d’orgue au son des sabots des chevaux et des taureaux qui restera dans bien des mémoires.

Le novillero Manuel Perera et son maestro Juan José Padilla au côté du directeur des arènes de Nîmes, Simon Casas (crédit photo : SCP France).

DISPARITION D’ENRIQUE PATÓN : UN GÉANT S’EN EST ALLÉ

Posté le 05/11/21

Enrique Patón avait une « gueule » et un physique qui impose naturellement le respect. Sous les traits de son visage buriné par les soleils de longs après-midis de toros se dissimulait le regard toujours acéré du torero qu’il fut. En contre-piste comme dans les coulisses des arènes, dans le hall d’un hôtel taurin comme au campo, sa silhouette était reconnaissable entre mille, tout autant que sa voix.

C’est à l’âge de 77 ans qu’Enrique Patón a rendu son dernier souffle de vie, sur ses terres barcelonaises, lui qui avait été l’un des noms importants des toreros catalans des années 70. Matador de toros natif de Figueras, il fut notamment un acteur majeur de la programmation taurine de la Monumental de Barcelone, partageant l’affiche avec les vedettes les plus prestigieuses de l’Escalafón. C’est d’ailleurs sur le sable barcelonais que Patón avait pris l’alternative le 3 septembre 1967 des mains d’Antonio Borrero « Chamaco » père, en présence de Francisco Rivera « Paquirri » et du rejoneador Álvaro Domecq père. Une Monumental qui fut le témoin, dix ans plus tard, de son retrait des pistes après une carrière marquée par la participation à de nombreuses corridas face à des élevages de grande responsabilité dans les arènes autres que sa Catalogne natale… Madrid le vit également sortir en triomphe des arènes de Las Ventas en 1966, lors de son parcours de novillero.

Passé de l’autre côté de la barrière, Enrique Patón devint un impresario de premier ordre, formant un grand tandem avec Simon Casas notamment dans de nombreuses arènes espagnoles comme Castellón de la Plana. Une association professionnelle qui connut son apogée au début des années 90, avec la participation à de nombreux concours d’adjudication, comme ceux de Madrid et Saragosse, sans oublier Vinaroz (Castellón), associé à Roberto Espinosa. Casas, Patón, Espinosa, trois noms intimement liés dans l’organisation des ferias et le management de toreros de prestige dès la fin des années 80…

Ainsi, Enrique Patón fut le co-apoderado de plusieurs figuras qui firent les beaux jours des Ferias de Nîmes comme Dámaso González, Emilio Muñoz, Manolo Montoliú ou plus récemment Matías Tejela. La société SCP France adresse ses sincères condoléances à la famille d’Enrique Patón ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce deuil.

Enrique Patón ; un géant s’en est allé (crédit photo : Aplausos.es).

MADRID : SIMON CASAS HONORÉ PAR L’ASSOCIATION TAURINE PARLEMENTAIRE

Posté le 18/10/21

Ce lundi matin, Simon Casas a été honoré par l’Association taurine parlementaire qui a procédé à la remise de ses prix annuels. C’est dans le salon de « Los Pasos Perdidos » du palais du Sénat espagnol que s’est déroulé cet acte. Le directeur des arènes de Nîmes et Madrid a été déclaré « personnalité taurine la plus importante de la temporada 2021 », à l’instar de l’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa, prix Nobel de Littérature en 2010, et Morante de la Puebla, qui a fini la saison à la première place du classement Escalafón.

Une nouvelle reconnaissance pour Simon Casas à l’issue d’une temporada encore marquée par l’impact de la crise sanitaire et qui rappelle l’engagement et la ferveur du directeur des arènes de Nîmes et Madrid pour la défense et la promotion de la culture taurine.

Simon Casas, Mario Vargas Llosa et Morante de la Puebla lauréats 2021 de l’Association taurine parlementaire espagnole (crédit photo : SCP France).

LE MONDE DE LA TAUROMACHIE DIT ADIEU AU GRAND « GONZALITO »

Posté le 09/10/21

Il était une figure incontournable de la tauromachie : Gonzalo Sánchez Conde dit « Gonzalito » s’est éteint ce matin à l’âge de 89 ans à son domicile madrilène, à la suite d’un accident domestique selon les agences de presse. Valet d’épées du grand maestro andalou Curro Romero de 1967 à 2000, Gonzalito avait accompagné de nombreux matadors de toros comme manager ou simple conseiller. Il fut ainsi le représentant de Luis Francisco Esplá, Victor Mendes, Manuel Jesús Cid « El Cid », Alejandro Esplá ou encore José Ruiz Muñoz, le petit-neveu de Curro Romero. Il accompagna également la rejoneadora Marie Sara lors de nombreuses courses.

SCP France adresse ses sincères condoléances à la famille de Gonzalito ainsi qu’à toutes les personnes touchées par cette disparition.

« Gonzalito », une personnalité taurine hors du commun (crédit photo : collection FB Marie-Sara Lambert).

ÉPHÉMÉRIDES – ÇA S’EST PASSÉ UN 2 OCTOBRE

Posté le 02/10/21

- Dimanche 2 octobre 1983 : Jean-Marie Pourquier, ganadero au Sambuc, propose un lot de novillos de qualité. Une oreille revient entre les mains des novilleros Marcos Valverde et Paquito Leal. Seul Julián Maestro quitte l’amphithéâtre romain sans la moindre récompense…

Détail des corrals de la route de Beaucaire (crédit photo : SCP).

ÉPHÉMÉRIDES : ÇA S’EST PASSÉ UN 28 SEPTEMBRE

Posté le 28/09/21

- Dimanche 28 septembre 1986 : la journée de clôture de la Feria des Vendanges débute en matinée par une novillada de Torrestrella complétée par un exemplaire de Bernardino Giménez. Le lot donne du jeu et favorise le succès général du mano a mano réunissant les deux apprentis-toreros en devenir du moment : Miguel Báez « Litri » et Rafi Camino. Une oreille récompense les prestations du novillero originaire de Huelva devant les 3e et 5e exemplaires de la course. Rafi Camino obtiendra le même résultat face aux 4e et 6e novillos. Plaisante et variée tout au long de son déroulement, la novillada réunira plus de trois-quarts d’assistance sur les gradins nîmois. L’après-midi, les arènes de Nîmes enregistrent un plein absolu pour la corrida de clôture fournie par l’élevage de José Luis Marca. Dans une ambiance automnale, la course voit l’allumage des projecteurs dès le 4e toro et une oreille revenir dans la montera des trois figuras à l’affiche : José María Manzanares, Christian Montcouquiol « Nimeño II » et Paco Ojeda.

Rafi Camino et Miguel Báez « Litri » dans une photo publicitaire (crédit photo : Chapresto).

ÉPHÉMÉRIDES : ÇA S’EST PASSÉ UN 27 SEPTEMBRE

Posté le 27/09/21

- Vendredi 27 septembre 1985 : une novillada de Bernardino Giménez donne le coup d’envoi d’une très médiatique Feria des Vendanges marquée par le mariage nîmois de Véronique et Yves Mourousi, le journaliste vedette de TF1. Rafael Camino Barbero, neveu de Paco Camino, se montre sous son meilleur jour en ravissant deux oreilles. Assez terne dans sa proposition artistique, Carmelo passe sur la pointe des pieds à la différence de Stéphane Fernandez Meca. Particulièrement convaincant, le novillero nîmois ravit une oreille de poids.

- Dimanche 27 septembre 1987 : la Feria des Vendanges se referme par une double session de courses. Celle-ci débute en matinée par une novillada de Bernardino Giménez nettement perturbée par le vent. Malgré la qualité du lot, une seule oreille est attribuée à Juan Villanueva, Denis Loré effectuant une vuelta et Juan Laffite saluant à deux reprises. Une novillada également ponctuée par le salut du banderillero Vallito au 5e toro. L’après-midi, les grandes stars de la tauromachie proposent un festival de bon toreo aux spectateurs venus remplir les 18.000 places de l’amphithéâtre de l’époque. Fort inspiré par le 4e toro de González Sánchez-Dalp, José María Manzanares coupe deux oreilles à l’issue d’une faena intense. Il est suivi par José Ortega Cano, auteur d’une partition au classicisme raffiné devant le 5e exemplaire de Manolo González, dépossédé de ses deux pavillons. Le grand triomphateur demeure l’idole des arènes de Nîmes, Paco Ojeda, trois oreilles dans son escarcelle, qui tutoie les anges. Dans un style unique, le torero sanluqueño repousse les lois de la gravité taurine, arrêtant même la charge du toro de sa main au sortir d’une passe.

Portrait de Paco Ojeda (crédit photo : Daniel Polo, extrait de l’ouvrage « Paco Ojeda, torero d’époque »).

ÉPHÉMÉRIDES : ÇA S’EST PASSÉ UN 24 SEPTEMBRE

Posté le 24/09/21

- Samedi 24 septembre 1983 : les Vendanges nîmoises démarrent l’après-midi par une corrida porteuse du fer de Diego Puerta. Une oreille récompense le classicisme de José María Manzanares ainsi que la personnalité de José Cubero « El Yiyo ». A la fois technique et lucide dans les trois tiers de la lidia, Christian Montcouquiol « Nimeño II » force le respect sans toutefois obtenir de trophée, essuyant même un accrochage sévère. Une novillada de Dolores Aguirre est proposée en session nocturne, le lot étant complété par un exemplaire de Jean-Marie Pourquier. La course est dominée par le novillero andalou Emilio Oliva, programmé aux côtés de Javier Malaver et André Viard.

- Dimanche 24 septembre 1989 : l’ultime journée de la Feria des Vendanges démarre en fin de matinée par une novillada de José Luis Marca donnant un bon jeu, comme l’atteste la vuelta posthume octroyée à la dépouille du 4e exemplaire de la course, « Andorrios », porteur du n°1. C’est devant ce novillo que Denis Loré remporte l’un de ses plus grands triomphes nîmois en qualité de novillero, obtenant les deux oreilles et la queue. Crédité d’une vuelta à l’issue de sa première faena, l’apprenti-torero nîmois ouvre la Porte des Consuls au côté du mayoral de José Luis Marca. Juan Serrano « Finito de Cordóba » et Jesús Janeiro « Jesulín de Ubrique » signent eux aussi des faenas importantes, sans se montrer efficaces à l’épée. Tous deux sont également crédités d’une vuelta chacun avant de donner un tour de piste final partagé en duo en conclusion de course. Une rareté en tauromachie… L’après-midi, Victor Mendes est l’unique matador à tirer son épingle du jeu des toros de Manolo González, obtenant la seule oreille de la course devant le 4e exemplaire. Si Juan Mora est ovationné, Joselito essuie en revanche des sifflets fort nourris.

Visuel des arènes de Nîmes (crédit photo : Bruno Lasnier).

ÉPHÉMÉRIDES : ÇA S’EST PASSÉ UN 23 SEPTEMBRE

Posté le 23/09/21

- Samedi 23 septembre 1989 : une excellente novillada de Manolo González est au programme de la matinée aux arènes de Nîmes avec un cartel placé sous le signe de la variété : Bernard Carbuccia « Marsella », Enrique Ponce et Jesús Janeiro « Jesulín de Ubrique ». Auteur d’une bonne prestation face au novillo d’ouverture, Bernard Marsella coupe la première oreille de la course avant d’écouter une division d’opinions à l’issue de sa seconde prestation. Ovationné lors de sa première faena, Enrique Ponce n’est guère inspiré par son second adversaire et écoute un silence à l’arrastre. Face à l’un de ses fers de prédilection, Jesulín de Ubrique remporte un triomphe d’importance, avec un total de quatre oreilles et une queue à la clé. L’apprenti-torero andalou électrise totalement le public nîmois par la volupté de son toreo et ouvre la Porte des Consuls, confirmant le nouvel Âge d’or des novilleros vedettes. L’après-midi, ce sont les toros de la maison Guardiola qui font leur retour à Nîmes, quatre mois après la corrida historique de l’infortuné Christian Montcouquiol « Nimeño II ». A l’affiche, quatre toros de María Luisa Domínguez y Pérez de Vargas et deux exemplaires des héritiers de Salvador Guardiola Domínguez. Pour sa temporada d’adieux, Ruiz Miguel effectue une vuelta à l’issue de sa seconde prestation alors que Fernando Cepeda est ovationné à deux reprises. Le grand triomphateur de cette course est Rafi de la Viña, étonnant matador originaire d’Albacete, qui obtient avec force les deux pavillons de son premier adversaire. Un triomphe inattendu qui lui permettra de rempiler à Nîmes lors de la saison suivante.

- Dimanche 23 septembre 1990 : la Feria des Vendanges se clôt par une magnifique journée de toros. En fin de matinée, le novillero cordouan Rafael Jiménez « Chiquilín » crée la surprise en ravissant l’unique oreille de la course devant le premier exemplaire de Manolo González, excellemment toréé par naturelles. A ses côtés, Antonio Borrero « Chamaco » est applaudi alors que Marcos Sánchez Mejías effectue une vuelta à l’issue d’une faena de belle composition, hélas gâchée avec l’épée. L’après-midi, les toros de Juan Pedro Domecq permettent à Denis Loré d’ouvrir la première Porte des Consuls de sa carrière de nouveau matador. Spectaculaire avec la cape et remarquable épée en main, le Nîmois ravit un total de trois pavillons. Auteur d’une première faena faite de détails suaves, Rafi Camino obtient un trophée face au toro d’ouverture. Il est imité par Jesús Bazán « Jesulín de Ubrique, qui participe à sa deuxième corrida nîmoise, 48 heures après son alternative. Une autre oreille vient récompenser le jeune torero andalou, lauréat du prix de la meilleure faena.

Ferveur du public des arènes de Nîmes pendant une corrida de la Feria des Vendanges (crédit photo : Anthony Maurin).

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